Carl Champigny admet son inconduite sexuelle

Carl Champigny de Sherbrooke a reconnu avoir incité... (La Tribune, René-Charles Quirion)

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Carl Champigny de Sherbrooke a reconnu avoir incité une adolescente de 14 ans à des contacts sexuels, avoir possédé de la pornographie juvénile et du leurre informatique d'enfant.

La Tribune, René-Charles Quirion

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(Sherbrooke) Carl Champigny de Sherbrooke a reconnu avoir incité une adolescente de 14 ans à des contacts sexuels, avoir possédé de la pornographie juvénile et du leurre informatique d'enfant.

Il a plaidé coupable, mardi, devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec au palais de justice de Sherbrooke.

L'individu de 25 ans a été arrêté en avril 2016 à la suite d'une autre dénonciation pour leurre informatique. Il a aussi reconnu ces faits où il est tombé dans le piège tendu par une citoyenne de 32 ans qui se faisait passer pour une adolescente de 14 ans. Le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec a demandé qu'un rapport présentenciel soit préparé.

Carl Champigny a reconnu avoir eu des conversations à connotation sexuelle avec une adolescente de 14 ans alors qu'il en avait 21, mais en se faisant passer un homme de 18 ans. Il a envoyé des photos et vidéos sexuellement explicites de lui et il en a demandé à sa victime.

Champigny avait connu l'adolescente de 14 ans sur Snapchat.

Lorsqu'il a été arrêté par les policiers, Champigny a reconnu les faits commis entre le 27 avril et le 10 juin 2015. Il a mentionné avoir été attiré par la facilité d'Internet.

Dans l'autre dossier, il a été arrêté par les agents de la Régie de police Memphrémagog alors qu'il se rendait à un rendez-vous avec une adolescente qu'il croyait avoir 14 ans après avoir sollicité des gestes de nature sexuelle.

Il a mentionné s'y être rendu par « curiosité » parce que certains indices lui laissaient croire que la victime n'était pas mineure. La plaignante était effectivement une femme dans la trentaine qui lui avait tendu un piège.

Lors de son arrestation, il était en possession d'une arme prohibée de type « Taser ». Il a reconnu ces gestes.

L'avocat de la défense Me Marc-André Champagne de l'aide juridique et Me Marie-Andrée Ayotte du ministère public ont remis le dossier au 17 février prochain pour les observations sur la peine.

Jean-François Brisson en réflexion

Toujours détenu, Jean-François Brisson poursuit sa réflexion relativement à l'orientation à son dossier.

Brisson a été arrêté et mis en accusation en octobre 2015 pour des fraudes de plus de 70 000 $. Il est accusé d'avoir fraudé le club nautique de Sherbrooke et son ancien employeur.

Les avocats au dossier Me Andy Drouin du ministère public et Me Laurence Bélanger de l'aide juridique ont demandé de reporter le dossier au 24 janvier 2017 afin de compléter les discussions dans ce dossier pour le régler.

Bien connu des milieux communautaires et des affaires à Sherbrooke, Brisson aurait profité de ses fonctions au club nautique de Sherbrooke pour frauder cet organisme d'un montant d'environ 54 000 $ dans son dossier principal.

Jean-François Brisson est aussi accusé d'avoir utilisé un autre stratagème pour frauder la compagnie de gestion immobilière Cogir dont le siège social est situé dans la région de Montréal entre septembre 2013 et mai 2014. L'individu de 35 ans aurait alors utilisé un stratagème différent envers cette entreprise de gestion. Il aurait simulé un cancer pour solliciter des dons afin de payer ses traitements. Il a réussi de cette façon à encaisser environ 20 000 $ de la part de son employeur.

Jean-François Brisson est sous les verrous depuis le 2 novembre dernier après avoir tenté de voler du fromage et une bouteille de vin au Super C du Centre Sherbrooke.

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