Le tribunal absout un entraîneur de hockey violent

L'entraîneur de hockey de Farnham qui avait été reconnu coupable de voies de... (Archives La Tribune, Frédéric Côté)

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(SHERBROOKE) L'entraîneur de hockey de Farnham qui avait été reconnu coupable de voies de fait simple à l'endroit d'un joueur de l'équipe adverse de Magog a obtenu une absolution inconditionnelle de la part du tribunal.

L'escarmouche dans un match Midget BB à Magog en mars 2015 s'était transportée cet automne devant les tribunaux au palais de justice de Sherbrooke.

L'entraîneur de l'équipe de Farnham, qui avait été trouvé coupable de voies de fait simple à l'endroit d'un joueur de l'équipe des Cantonniers de Magog a demandé et obtenu une absolution inconditionnelle.

L'avocat de la défense Me Jocelyn Grenon a convaincu le juge Érick Vanchestein de la Cour du Québec de l'intérêt véritable de son client à bénéficier de cette absolution sans nuire à l'intérêt de la société.

La défense a démontré que l'imposition d'un casier judiciaire pour l'accusé aurait pu avoir des conséquences sur l'emploi de l'entraîneur de hockey bénévole.

Les événements en cause se sont déroulés le 21 mars 2015 à l'aréna de Magog lors d'un match de séries éliminatoires Midget BB.

À la fin de la deuxième période, le joueur magogois en cause s'est rendu au banc des joueurs de l'équipe adverse pour les narguer.

L'entraîneur de l'équipe adverse a mis un pied sur le banc des joueurs et a agrippé la grille du joueur pour le tirer vers le banc des joueurs. Le joueur magogois s'est retrouvé sur le banc des joueurs adverses et son casque a été arraché.

Une mêlée au banc des joueurs a suivi ces gestes entre le plaignant et l'entraîneur de l'équipe de Farnham. Le plaignant s'est retrouvé avec une blessure au-dessus de la lèvre.

Lors du procès, le plaignant s'est décrit devant le tribunal comme «un joueur compétitif, arrogant et qui aime narguer les autres.»

Lors du match, le plaignant a reçu dix minutes de mauvaise conduite et l'entraîneur a été expulsé du match.

Le tribunal a imposé à l'entraîneur de rembourser le casque brisé du plaignant.

Le ministère public, représenté par Me Marie-André Ayotte au procès et Me Nathalie Robidoux lors des observations sur la peine, demandait l'imposition d'une sentence suspendue et un don à un organisme.

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