Youri Blais-Skorvaga retourne en thérapie

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Youri Blais-Skorvaga a été confié à une maison de thérapie.

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(Sherbrooke) Le tribunal fera de nouveau confiance à Youri Blais-Skorvaga en le remettant entre les mains d'une maison de thérapie.

Ce dernier est accusé, dans son dossier principal, d'avoir soutiré plus de 70 000 $ à sa grand-mère contre son gré.

Au début novembre, il avait pris la fuite de la maison de thérapie. Youri Blais-Skorvaga avait quitté l'endroit en compagnie d'une autre pensionnaire afin de vivre une idylle amoureuse.

Blais-Skorvaga a été rattrapé par les policiers la semaine dernière à la suite de l'émission d'un mandat d'arrestation.

Lundi au palais de justice de Sherbrooke, le juge Paul Dunnigan de la Cour du Québec lui a ordonné de rester à la maison de thérapie et d'en respecter les règles.

C'est la deuxième fois que Youri Blais-Skorvaga s'engage à respecter des conditions de remise en liberté. En août dernier il s'était rendu en thérapie fermée pour vaincre ses problèmes de dépendance qui l'auraient mené à extorquer sa grand-mère durant plusieurs mois. L'une des conditions était cependant d'y rester 24 heures par jour, sept jours par semaine.

L'homme de 25 ans est accusé de vol, de fraude, de harcèlement criminel, de voies de fait, de voies de fait armées ainsi que de production de cannabis.

Le Sherbrookois est accusé d'avoir vraisemblablement soutiré une importante somme d'argent à sa grand-mère entre janvier 2014 et juillet 2016 à l'aide de divers moyens de violence physique et psychologique.

Il ne pourra enter en contact avec cette dernière sans son consentement.

Comme à tous les passages de l'accusé devant le tribunal, la victime alléguée était au palais de justice de Sherbrooke pour le soutenir.

Bien connu des milieux policiers, l'homme de 25 ans possède des antécédents en matière de stupéfiants, harcèlement et bris de probation. En 2010, Youri Blais-Skorvaga a été condamné à une peine de six mois de détention dans la collectivité pour une affaire de stupéfiants. Il a écopé d'une amende en 2012 dans une affaire de harcèlement.

C'est Me Christian Raymond qui assure la défense de Youri Blais-Skorvaga, alors que Me François Parent représente le ministère public dans cette cause.

Le dossier a été remis au 31 janvier 2017.

Le tribunal absout un entraîneur de hockey violent

L'entraîneur de hockey de Farnham qui avait été reconnu coupable de voies de fait simple à l'endroit d'un joueur de l'équipe adverse de Magog a obtenu une absolution inconditionnelle de la part du tribunal.

L'escarmouche dans un match Midget BB à Magog en mars 2015 s'était transportée cet automne devant les tribunaux au palais de justice de Sherbrooke.

L'entraîneur de l'équipe de Farnham, qui avait été trouvé coupable de voies de fait simple à l'endroit d'un joueur de l'équipe des Cantonniers de Magog a demandé et obtenu une absolution inconditionnelle.

L'avocat de la défense Me Jocelyn Grenon a convaincu le juge Érick Vanchestein de la Cour du Québec de l'intérêt véritable de son client à bénéficier de cette absolution sans nuire à l'intérêt de la société.

La défense a démontré que l'imposition d'un casier judiciaire pour l'accusé aurait pu avoir des conséquences sur l'emploi de l'entraîneur de hockey bénévole.

Les événements en cause se sont déroulés le 21 mars 2015 à l'aréna de Magog lors d'un match de séries éliminatoires Midget BB.

À la fin de la deuxième période, le joueur magogois en cause s'est rendu au banc des joueurs de l'équipe adverse pour les narguer.

L'entraîneur de l'équipe adverse a mis un pied sur le banc des joueurs et a agrippé la grille du joueur pour le tirer vers le banc des joueurs. Le joueur magogois s'est retrouvé sur le banc des joueurs adverses et son casque a été arraché.

Une mêlée au banc des joueurs a suivi ces gestes entre le plaignant et l'entraîneur de l'équipe de Farnham. Le plaignant s'est retrouvé avec une blessure au-dessus de la lèvre.

Lors du procès, le plaignant s'est décrit devant le tribunal comme « un joueur compétitif, arrogant et qui aime narguer les autres.»

Lors du match, le plaignant a reçu dix minutes de mauvaise conduite et l'entraîneur a été expulsé du match.

Le tribunal a imposé à l'entraîneur de rembourser le casque brisé du plaignant.

Le ministère public, représenté par Me Marie-André Ayotte au procès et Me Nathalie Robidoux lors des observations sur la peine, demandait l'imposition d'une sentence suspendue et un don à un organisme.

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