Éric Nolet apte à faire face au processus judiciaire

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(Sherbrooke) Éric Nolet de Sherbrooke a été déclaré apte à faire face aux procédures judiciaires entamées contre lui.

L'homme au lourd passé criminel serait entré dans la résidence d'une femme de 75 ans de la rue Aurore-Boréale la fin de semaine dernière.

Il a été confié au département de psychiatrie légale du CHUS avant que le tribunal le déclare apte à faire face aux procédures judiciaires.

Il a comparu sous des accusations d'introduction par effraction, de vol, de menaces et de voies de fait armées.

Le procureur aux poursuites criminelles Me Régis Juneau-Drolet s'est opposé à la remise en liberté de l'individu. Me Jessyka Duval de l'aide juridique qui défend l'accusé a remis le dossier au 28 novembre prochain.

La présence du suspect au sous-sol de la résidence de la septuagénaire de la rue de l'Aurore-Boréale dans le secteur Ascot a alerté la résidente des lieux. Elle s'est rendue chez son voisin en raison du bruit fait par le suspect. Le voisin est allé voir la cause du bruit et a constaté qu'une vitre du sous-sol avait été fracassée. Le suspect se trouvait encore dans la maison, mais s'y était barricadé.

Après plus de trois heures de négociations, il s'est rendu aux policiers.

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À l'instar de leurs confrères d'ailleurs au Québec, les constables spéciaux du palais de justice de Sherbrooke ont remisé leur uniforme traditionnel pour faire place aux jeans et t-shirt de shérif.

La Tribune, René-Charles Quirion

Moyen de pression des constables spéciaux du palais de justice

À l'instar de leurs confrères d'ailleurs au Québec, les constables spéciaux du palais de justice de Sherbrooke ont remisé leur uniforme traditionnel pour faire place aux jeans et t-shirt de shérif. Les six constables spéciaux qui veillent au bon déroulement des audiences au palais de justice de Sherbrooke ont mis en place ce moyen de visibilité en milieu de semaine. Les constables spéciaux déplorent la lenteur dans les négociations avec le gouvernement du Québec concernant le renouvellement de leur convention collective échue depuis le 31 mars 2014. Le syndicat rappelle que les constables spéciaux sont les agents de la paix les moins bien rémunérés au sein de l'appareil gouvernemental. Le retour des moyens de visibilité a été voté par les membres syndiqués pour marquer le ras-le-bol devant la lenteur des négociations. Le syndicat assure que l'objectif des moyens de visibilité n'est pas de ralentir le processus judiciaire, mais d'utiliser l'un des seuls moyens de pression possibles étant donné qu'ils n'ont pas de droit de grève.

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