Une femme accusée de délit de fuite à Dixville

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La femme qui serait à l'origine de l'accident causant des blessures à un adolescent la fin de semaine dernière à Dixville doit répondre de ses actes devant le tribunal pour avoir quitté les lieux de l'accident.

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(Sherbrooke) La femme qui serait à l'origine de l'accident causant des blessures à un adolescent la fin de semaine dernière à Dixville doit répondre de ses actes devant le tribunal pour avoir quitté les lieux de l'accident.

Après avoir passé la fin de semaine derrière les barreaux, et comparu devant la juge Hélène Fabi de la Cour du Québec pour y être accusée, Annie Lavoie, 38 ans, de Dixville a pu reprendre sa liberté.

Elle a dû déposer 500 $ aux greffes du palais de justice de Sherbrooke pour reprendre sa liberté sous conditions. Elle s'est engagée notamment à ne pas consommer d'alcool et ne pourra conduire de véhicule sauf pour se rendre à son travail.

Le garçon de 14 ans a été frappé par la conductrice du véhicule alors qu'il tentait de rattraper deux cochons qui s'étaient sauvés.

L'accident est survenu vers 19 h, alors qu'il traversait la route 147, près du kilomètre 415. L'adolescent a été transporté à l'hôpital pour soigner des blessures graves.

Annie Lavoie a été accusée de délit de fuite après avoir percuté l'adolescent et du bétail.

Munis d'une description du véhicule impliqué, les policiers de la Sûreté du Québec ont retracé la conductrice du véhicule impliqué sur le territoire de Dixville.

Un reconstitutionniste avait été assigné sur les lieux des événements et le véhicule de la femme a été saisi pour expertise.

C'est Me Régis Juneau-Drolet qui représente le ministère public dans cette affaire, alors que Me Jessyka Duval de l'aide juridique défend l'accusée.

Un voleur menace les policiers

Un homme au lourd passé criminel a créé un traumatisme à une femme de 75 ans de Sherbrooke en fin de semaine.

La présence du suspect au sous-sol de la résidence de la septuagénaire de la rue de l'Aurore-Boréale dans le secteur Ascot a alerté cette dernière.

« La dame s'est rendue chez son voisin en raison du bruit fait par le suspect », explique le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Samuel Ducharme.

Le voisin est allé voir la cause du bruit dans la nuit de samedi à dimanche.

« Il a constaté qu'une vitre du sous-sol avait été fracassée. Le suspect se trouvait encore dans la maison, mais s'y était barricadé », mentionne Samuel Ducharme du SPS.

Les policiers du SPS sont arrivés sur place, mais le suspect refusait de collaborer.

« Il menaçait les policiers. Après plus de trois heures de négociations, il s'est rendu aux policiers », signale Samuel Ducharme du SPS.

Le suspect a passé la fin de semaine derrière les barreaux. Des accusations d'introduction par effraction, de vol, de menaces et de voies de fait armées ont été déposées contre lui.

Éric Nolet a comparu devant la juge Hélène Fabi de la Cour du Québec au sujet de cette affaire.

Le procureur aux poursuites criminelles Me Régis Juneau-Drolet s'est opposé à la remise en liberté de l'homme. C'est Me Jessyka Duval de l'aide juridique qui défend l'accusé.

La victime dans cette affaire a été affectée par les événements. Elle a été confiée à sa famille et au CAVAC, qui assure un suivi avec elle.

Une soupe au pot à l'origine du feu de la 8e avenue

Une « soupe au pot » aurait causé l'incendie survenu tard dimanche soir sur la 8e avenue à Sherbrooke.

L'homme blessé dans cette affaire a été brûlé lors de l'explosion des vapeurs de naphta servant à la transformation du cannabis en huile.

« Étant donné la nature criminelle de ce dossier, l'enquête nous a été confiée », explique le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Samuel Ducharme.

Le SPS a obtenu un mandat de perquisition afin de pouvoir entrer dans le logement incendié et saisir les éléments nécessaires à cette enquête d'incendie criminel.

Le suspect dans cette affaire est bien connu des milieux policiers. Il demeure sous surveillance à l'hôpital en attendant sa comparution au palais de justice de Sherbrooke.

« Le suspect est hors de danger. Ses blessures sont soignées », mentionne le porte-parole du SPS.

L'incendie est survenu vers 22 h au 38 de la 8e Avenue Sud.

Deux résidants, dont le suspect, ont dû être évacués.

Les flammes ont été maîtrisées en 45 minutes par les pompiers du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke (SPIS). Le feu aurait causé pour au moins 50 000 $ de dommages, mais ce montant pourrait être réévalué à la hausse.

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