70 000 $ soutirés à sa grand-mère: Blais-Skorvaga a pris la poudre d'escampette

Youri Blais-Skorvaga...

Agrandir

Youri Blais-Skorvaga

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) Remis en liberté avec la condition de rester en maison de thérapie sans avoir obtenu la permission d'en sortir, Youri Blais-Skorvaga a pris la poudre d'escampette au cours des dernières semaines.

Cet individu est accusé d'avoir soutiré plus de 70 000 $ à sa grand-mère contre son gré.

Celui qui devait revenir devant le tribunal, lundi, était plutôt absent du palais de justice de Sherbrooke.

Même sa grand-mère, la victime alléguée dans cette affaire, ne semblait pas savoir où se trouvait son petit-fils étant donné qu'elle attendait la cause attendait l'appel de la cause qui n'est jamais venue.

Un mandat d'arrestation a été lancé contre lui après le bris de cette condition essentielle à sa remise en liberté.

En octobre dernier, Youri Blais-Skorvaga avait obtenu des permissions de sorties de la maison de thérapie où il réside.

Youri Blais-Skorvaga avait accepté en août dernier de se rendre en thérapie fermée pour vaincre ses problèmes de dépendance qui l'auraient mené à extorquer sa grand-mère durant plusieurs mois. L'une des conditions était cependant d'y rester 24 heures par jour, sept jours par semaine.

L'homme de 25 ans est accusé de vol, fraude, harcèlement criminel, voies de fait et voies de fait armées ainsi que de production de cannabis.

Le Sherbrookois est accusé d'avoir vraisemblablement soutiré une importante somme d'argent à sa grand-mère entre janvier 2014 et juillet 2016.

Youri Blais-Skorvaga aurait utilisé divers moyens de violence physique et psychologique pour soutirer de l'argent à sa grand-mère âgée. Bien connu des milieux policiers, l'individu de 25 ans possède des antécédents en matière de stupéfiants, harcèlement et bris de probation. En 2010, Youri Blais-Skorvaga a été condamné à une peine de six mois de détention dans la collectivité pour une affaire de stupéfiants, alors qu'il a écopé d'une amende en 2012 dans une affaire de harcèlement.

C'est Me Christian Raymond qui assure la défense de Youri Blais-Skorvaga, alors que Me François Parent représente le ministère public dans cette cause.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer