Son faux vol d'auto cachait un accident causé par la vitesse

Pour avoir fait enclencher une enquête de vol après avoir laissé son véhicule... (Archives Le Droit)

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(SHERBROOKE) Pour avoir fait enclencher une enquête de vol après avoir laissé son véhicule accidenté dans le clos, un jeune homme de 25 ans de Windsor s'en tire avec un don et 125 heures de travaux communautaires.

Au lieu de déclarer un accident survenu en octobre 2015, le Windsorois a plutôt appelé la Sûreté du Québec en affirmant s'être fait voler son véhicule.

Après quelques vérifications, les enquêteurs ont vite découvert que la déclaration de vol était fausse.

Les vérifications ont aussi permis de déterminer que la sortie de route avait été causée par une vitesse excessive.

Un constat d'infraction de 1000 $ lui avait été remis pour action imprudente.

Devant la juge Hélène Fabi de la Cour du Québec, mercredi, le conducteur a plaidé coupable à une accusation de méfait public.

Il a présenté ses excuses au tribunal.

« Je regrette ce qui s'est passé. J'ai paniqué. Je ne savais pas quoi faire », a expliqué l'individu au tribunal.

L'avocat de la défense Me Patrice Paré et la procureure aux poursuites criminelles Me Marie-Andrée Ayotte ont présenté une suggestion commune d'absolution conditionnelle.

L'accusé de 25 ans devra verser un don 750 $ au CAVAC et effectuer 150 heures de travaux communautaires.

« J'impose une peine significative qui reflète la gravité du geste. Je sens les remords de l'accusé », a mentionné la juge en faisant bénéficier l'accusé d'une absolution conditionnelle, ce qui ne laissera pas de tache à son dossier, afin qu'il puisse continuer à se rendre aux États-Unis.

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