Relation enseignante-élève: le nom de l'accusée maintenu secret

Médiaqmi pour le Journal de Montréal a échoué dans sa tentative pour... (Archives La Tribune, Jessica Garneau)

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(SHERBROOKE) Médiaqmi pour le Journal de Montréal a échoué dans sa tentative pour que soit révélé le nom de l'ex-enseignante de Sherbrooke reconnue coupable d'avoir vécu une histoire d'amour consentante avec une élève, alors qu'elle se trouvait en position d'autorité.

L'ordonnance de non-publication de son identité qui a été émise lors du dépôt des accusations criminelles en novembre 2015 était contestée par Me Éric Meunier pour Médiaqmi.

Le juge Yves Tardif de la Cour supérieure a rejeté la requête en certiorari présentée devant lui afin que soit révélé le nom de la jeune femme qui a été condamnée à une peine de détention et de six mois, moins un jour.

En septembre dernier, elle a plaidé coupable à une accusation d'agression sexuelle par voie sommaire. La jeune femme a d'ailleurs déjà été libérée de prison.

« Ici, le juge Desgens, tenant compte du contexte, du milieu et des circonstances, a jugé que la publication du nom de l'accusée permettrait d'identifier la victime. Certes, même si la preuve est mince sur cette question, personne ne remet en question les affirmations de l'avocat de l'accusée, Me Patrick Fréchette. La Cour n'est pas mieux placée que le juge Desgens pour en arriver à une conclusion différente. Dans les circonstances, la Cour est d'avis que la requête en certiorari est mal fondée », conclut le juge Tardif.

C'est Me Patrick Fréchette et la stagiaire Stéphanie Marcoux qui avaient préparé les arguments pour l'accusée dans cette affaire.

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