Pas d'accusation pour les menaces à l'Escale d'Asbestos

L'école secondaire l'Escale et le centre de formation... (Archives, La Tribune)

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L'école secondaire l'Escale et le centre de formation professionnelle de l'Asbestrie à Asbestos avaient été fermés le 3 octobre dernier.

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(Sherbrooke) Aucune accusation ne sera portée contre les adolescents qui ont été interpellés par les policiers dans une affaire de menaces faites sur Facebook à Asbestos en octobre.

La Tribune a obtenu la confirmation de la procureure aux poursuites criminelle et pénale, Me Francine Gilbert, qui a analysé le dossier d'enquête, qu'aucune accusation ne sera portée dans cette affaire.

Le 3 octobre, deux adolescents ont été arrêtés puis interrogés par la Sûreté du Québec après une affaire d'incitation à la violence forçant la fermeture de l'école secondaire l'Escale et le Centre de formation professionnelle l'Asbestrie à Asbestos.

Les deux élèves avaient été relâchés après s'être engagés à respecter diverses conditions. Ils avaient été suspendus de leurs cours par la direction de l'école secondaire l'Escale.

La SQ a complété son enquête après analyse, la procureure aux poursuites criminelles et pénales a déterminé qu'il n'y avait pas matière à porter des accusations en chambre de la jeunesse de la Cour du Québec.

La SQ était restée présente pendant plusieurs heures aux abords de l'école secondaire du boulevard Simoneau.

L'école avait été rouverte le lendemain.

Le message problématique avait été acheminé sur le réseau social Facebook au cours de la fin de semaine.

« Bonjour, ceci est pour vous informer qu'un élève n'a pas voulu collaborer, nous avons été obligés de prendre possession de son compte Facebook. Pour ne pas perdre de votre compte, vous devez collaborer. Vous devez prendre possession d'une arme à feu et faire feu, lundi, dans l'école l'Escale d'Asbestos. Votre but est d'éliminer le plus de personnes possible. »

Des parents et des élèves avaient contacté les autorités après avoir reçu ce message.

Les quelque 620 élèves de l'Escale et du Centre de formation professionnelle l'Asbesterie ont pu compter sur une équipe de professionnels afin d'effectuer « un retour sur la situation ».

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