Accusé de leurre d'enfant, un homme sera évalué en psychiatrie

Arrêté en lien avec une affaire de leurre informatique d'enfant et de... (Archives La Tribune, René Marquis)

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(SHERBROOKE) Arrêté en lien avec une affaire de leurre informatique d'enfant et de possession de pornographie juvénile, notamment à Asbestos et à Danville, un individu de 30 ans de Trois-Rivières se retrouve en évaluation en psychiatrie légale.

Reda Benabed a été confié au département de psychiatrie légale du CHUS après sa comparution, mercredi, au palais de justice de Sherbrooke.

Des accusations de leurre informatique sur une personne de moins de 16 ans entre le 16 et le 24 octobre 2016, d'avoir communiqué avec un policier alors qu'il croyait que c'était une personne de moins de 16 ans, de possession de pornographie juvénile ainsi que bris de condition ont été autorisés contre lui.

L'avocate de la défense Me Karolanne Bonin a demandé que son client soit évalué sur sa responsabilité criminelle au moment des faits qui lui reprochés en vertu de l'article 16 du Code criminel.

Il sollicite un policier

Benabed a été arrêté, mercredi, alors qu'il se rendait rencontrer une victime potentielle... qui était en fait un policier de la Sûreté du Québec.

L'accusé aurait sollicité une personne de moins de 16 ans sur Internet. Au cours de l'enquête menée par la SQ, Reda Benabed serait entré en contact avec des policiers qu'il croyait être une autre personne de moins de 16 ans.

Il s'est donc retrouvé, mercredi, devant le juge Claude Provost de la Cour du Québec.

Son dossier a été reporté au 2 décembre prochain pour le retour d'évaluation psychiatrique.

Les policiers ont réalisé une perquisition au domicile du suspect à Trois-Rivières où du matériel informatique a été saisi pour analyse.

Cette enquête a été entamée à la suite d'informations reçues du public.

C'est Me Marilène Laviollette qui représente le ministère public dans cette affaire.

Reda Benabed a déjà été impliqué dans des affaires de vols qualifiés dans la région de Trois-Rivières.

Un père incestueux en prison

Un père qui a eu des relations sexuelles avec sa fille présentant des troubles cognitifs se retrouve en prison pour les deux prochaines années.

L'individu de 45 ans, dont il faut taire l'identité pour protéger celle de la victime, a plaidé coupable aux accusations d'inceste, d'intimidation et de bris de conditions portées contre lui.

Sur une suggestion commune de la procureure aux poursuites criminelles Me Joanny Saint-Pierre et de l'avocate de la défense Me Karine Poliquin, le juge Claude Provost de la Cour du Québec a condamné l'individu à deux années de pénitencier.

L'accusé, qui avait 25 ans à la naissance de sa fille alors que la mère en avait 15, en a perdu la garde en bas âge.

Lorsqu'il a repris contact avec elle à ses 19 ans, cette dernière lui a fait des avances sexuelles. Il faut savoir que la victime dans cette affaire présente certains problèmes cognitifs.

Si l'accusé a résisté au départ, il n'est pas resté dans le droit chemin. Il a commis l'irréparable d'avoir des relations sexuelles avec sa fille entre mai et novembre 2014. C'est la mère adoptive de la victime qui a porté plainte au Service de police de Sherbrooke dans cette affaire. La victime de l'accusation d'intimidation est d'ailleurs cette dernière.

À sa sortie de prison, l'accusé devra respecter certaines conditions dans le cadre d'une probation de trois ans. Il ne pourra entrer en contact d'aucune façon avec sa fille ou la mère adoptive de cette dernière. Le nom du père incestueux sera inscrit au Registre des délinquants sexuels pour 20 ans.

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