La famille Martineau se regroupe autour du jeune homme

Alexandre Martineau... (La Tribune, René-Charles Quirion)

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Alexandre Martineau

La Tribune, René-Charles Quirion

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(SHERBROOKE) C'est une famille tissée serrée qui s'est regroupée autour d'Alexandre Martineau depuis les gestes violents causés par la maladie mentale le 9 juin dernier.

Le grand-père d'Alexandre Martineau, Mario Martineau et sa conjointe, les deux victimes dans cette affaire, de même que ses parents étaient présents à l'audition de la commission d'examen des troubles mentaux.

Le jeune homme de 22 ans a été accueilli par des accolades de ses proches.

«Nous ne lui faisons aucun reproche. Ce n'est pas le Alexandre doux, poli et bien élevé que nous avons toujours connu qui a commis ces gestes-là», a expliqué aux commissaires Mario Martineau qui réitère toute son affection envers son petit-fils.

Mario Martineau a mentionné que c'était un jeune homme perdu, découragé et qui ne voyait plus d'issue en raison de la maladie mentale qui était débarqué chez lui le 9 juin.

«C'est vraiment triste que ce soit arrivé à toi, un jeune homme qui menait une vie exemplaire. Je suis certain que la Dre Forget et son équipe vont t'aider à cheminer. Je suis certain que tu veux une belle vie et que tu pourras être aidé. Le suivi que tu auras pourra t'aider à cheminer vers la stabilité», mentionne son grand-père qui assure qu'il sera toujours présent pour l'accompagner dans son cheminement.

Mario Martineau souhaite que son petit-fils puisse retrouver sa vie d'avant.

«Nous souhaitons que tu ne vives plus jamais un tel cauchemar», soutient Mario Martineau.

Garder espoir

Le père d'Alexandre Martineau, Michel, lui a aussi réitéré son appui.

«Je t'aime et je suis fier de toi. Nous serons là pour toi et nous gardons espoir. Alexandre n'a pas choisi sa maladie, c'est la maladie qui a choisi Alexandre», explique-t-il.

La famille Martineau s'est rendue visiter Alexandre à quelques reprises à l'aile psychiatrique du CHUS-Hôtel-Dieu.

«Nous sommes une famille unie qui allons continuer à l'appuyer. Je suis certain que ça va l'aider», indique Mario Martineau.

«Les visites sont agréables, même si elles sont ternies par la tristesse que nous percevons encore en lui. Le personnel du CHUS est dévoué, mais les services ne sont plus adaptés à Alexandre. Nous espérons que les conditions de vie plus adaptées à sa situation pourront l'aider à poursuivre son cheminement», ajoute le père du jeune homme de 22 ans.

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