Un père de famille aux moeurs douteuses a reconnu ses torts

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) Un père de famille aux moeurs douteuses a reconnu ses torts, mercredi, au palais de justice de Sherbrooke pour des épisodes de contacts sexuels et d'incitation à des contacts sexuels sur trois mineurs, dont sa propre fille.

Me Marie-Line Ducharme... (La Tribune, René-Charles Quirion) - image 1.0

Agrandir

Me Marie-Line Ducharme

La Tribune, René-Charles Quirion

L'individu de 54 ans de Stanstead, dont une ordonnance du tribunal empêche de révéler l'identité pour protéger celle des victimes, a reconnu quatre chefs d'accusation de nature sexuelle entre 1996 et 2005.

L'accusé a reconnu avoir fait une fellation au fils de sa conjointe alors que celui-ci avait environ sept ans. Le père abuseur est allé dans sa chambre pour commettre ces gestes sexuels. Il a aussi invité ce même enfant à venir le rejoindre dans son lit lors d'ébats sexuels dans le cadre d'un «trip à 3», alors que l'enfant avait environ douze ans.

Il a aussi reconnu avoir incité sa propre fille à des contacts sexuels alors qu'elle avait environ trois ans. Le père abuseur a invité l'enfant à venir jouer avec lui et sa conjointe. Il a alors demandé à cette dernière de lui faire une fellation sous le regard de la fillette pour qu'elle reproduise ensuite les mêmes gestes.

Dans un contexte tout aussi malsain alors qu'il consommait cocaïne et crack, le père a demandé à sa fille adoptive de lui faire des fellations. Ces épisodes se sont déroulés en l'absence de la mère.

L'individu a reconnu tous ces gestes devant la juge Claire Desgens de la Cour du Québec.

L'avocat de la défense Me Maxime Bernatchez a demandé qu'un rapport présentenciel soit préparé pour éclairer le tribunal en vue des observations sur la peine qui se dérouleront le 10 janvier 2017.

«Mon client est au courant que la prison n'est pas exclue dans son dossier», a mentionné au tribunal, Me Bernatchez.

La procureure aux poursuites criminelles Me Marie-Line Ducharme signale qu'au moment des faits, aucune peine minimale n'était prévue au Code criminel pour ce type de crime.

«On peut parler comme peine d'emprisonnement avec suris à l'emprisonnement ferme D'autres mesures alternatives pourraient aussi être imposées. Dans ce type de dossier, nous voyons cependant des peines d'incarcération», explique Me Ducharme.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer