Trois incendies en moins de deux ans chez Fortissimo: la SQ enquête

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L'incendie a ravagé une importante portion de l'ancienne usine de Fortissimo.

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(Drummondville) La sergente Ingrid Asselin a confirmé que la Sûreté du Québec a ouvert une enquête relativement à l'incendie qui a détruit une bonne partie de la chaufferie de l'ancienne usine de textiles de Fortissimo, dimanche soir au centre-ville de Drummondville.

La porte-parole a indiqué qu'à ce stade-ci, l'incendie était considéré comme suspect, mais qu'on ne possédait toujours pas les éléments nécessaires afin de confirmer qu'il était de main criminelle.

C'est la troisième fois en moins de deux ans que l'usine, pourtant désaffectée, est la proie des flammes. Chaque fois, le dossier a été remis entre les mains de la Sûreté du Québec.

« Il y avait eu un incendie en septembre l'année dernière sur la même partie de bâtiment et un autre au printemps cette année. C'est suspect puisqu'il s'agit d'un bâtiment vide qui n'est pas alimenté en électricité », comment le chef de division du Service de sécurité incendie de Drummondville, Andrew Barr.

 

Toujours en négociations

Selon le maire de Drummondville, Alexandre Cusson, la destruction de ce grand pan de bâtiment n'aura pas d'influence sur les négociations entre la Ville et les propriétaires de Fortissimo relativement au processus d'expropriation entamé au cours des dernières semaines.

Il semble, par ailleurs, que les autorités municipales soient sur le point d'obtenir le droit d'accéder au site de la rue Hériot afin d'y mener leurs propres analyses. Les propriétaires de l'ancienne usine de textile avaient commandé leurs analyses de sols au cours des derniers mois, lesquelles avaient révélé un taux de contamination raisonnable. Ils avaient toutefois refusé systématiquement à la Municipalité d'y envoyer leurs propres experts.

M. Cusson suggère que l'on pourrait offrir à Fortissimo une somme équivalente à la valeur de la propriété, à laquelle on soustrairait les frais encourus par l'effort de décontamination.

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