Un procès devant jury pour le chanteur de Midaz & Ellie

Accusés en lien avec une histoire d'agression sexuelle,... (Archives, Le Soleil)

Agrandir

Accusés en lien avec une histoire d'agression sexuelle, le chanteur du duo électropop Midaz & Ellie, Pierre-François Blondeau, subira un procès devant juge et jury à la fin mars au palais de justice de Victoriaville.

Archives, Le Soleil

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Victoriaville) Accusés en lien avec une histoire d'agression sexuelle, le chanteur du duo électropop Midaz & Ellie, Pierre-François Blondeau, et ses présumés complices Jean-Christophe Martin et Dominic Vézina, subiront un procès devant juge et jury à la fin mars au palais de justice de Victoriaville.

Les trois jeunes adultes de la région de Québec ont été cités à procès au terme d'une enquête préliminaire qui a eu lieu en février. On a établi à trois semaines la durée des audiences qui auront lieu devant un juge de la Cour supérieure. La Couronne entend faire entendre une dizaine de témoins pendant six jours. Le procès débutera le 20 mars pour se terminer à la fin de la semaine du 3 avril.

Rappelons que les trois hommes âgés de 23 et 24 ans ont été arrêtés dans la nuit du 24 au 25 octobre 2014 au terme d'une soirée organisée pour les adolescents au Complexe Sacré-Coeur de Victoriaville. Une adolescente de 15 ans a porté plainte à la Sûreté du Québec, soutenant avoir été victime d'une agression sexuelle.

À la lumière des faits, la Couronne, qui sera représentée par Me Éric Thériault, a choisi de porter des accusations d'agression sexuelle avec lésions, d'agression sexuelle avec la participation d'une autre personne, de contacts sexuels et d'incitations à des contacts sexuels contre le trio originaire de la région de Québec.

Interrogé par Le Soleil, l'agent de Midaz & Ellie, François Lachance, a qualifié ces accusations de « frivoles et sans aucun fondement ». Il a ajouté qu'en cas de procès, son organisation allait combattre avec véhémence. « Les faits seront entendus et nous ferons la démonstration, si jamais c'était nécessaire, que les actes allégués ne sont jamais arrivés », avait-il avancé.

Agression armée à Victoriaville: un individu accusé, un autre arrêté

Mario Vincent, 42 ans, de Saint-Mathias-sur-Richelieu, a comparu, jeudi après-midi au palais de justice de Victoriaville relativement à une introduction armée survenue la veille dans un duplex de la rue Fréchette, près du centre-ville de Victoriaville.

L'individu a été formellement accusé d'introduction par effraction et de voies de fait causant des lésions. Il ne serait toutefois pas le principal suspect dans cette affaire, un autre homme, âgé de 52 ans, est toujours hospitalisé et son état de santé ne lui permet pas d'être interrogé par les policiers pour le moment.

« Selon les informations préliminaires, l'homme de 52 ans se serait présenté au domicile de sa victime avec une arme longue en main. Une fois à l'intérieur, il y aurait eu altercation physique entre le suspect et l'occupant des lieux, un individu de 42 ans », raconte la porte-parole de la Sûreté du Québec Aurélie Guindon.

À leur arrivée sur la rue Fréchette, les policiers ont rapidement maîtrisé la situation et fait transporter les deux belligérants à l'Hôtel-Dieu d'Arthabaska. Le suspect présentait alors des blessures importantes qui ont fait craindre pour sa vie. Il a d'ailleurs été amené dans un autre centre hospitalier où il fait l'objet d'une surveillance policière. Son état de santé s'est stabilisé en cours de journée. La victime aurait, pour sa part, subi une fracture qui ne laisserait pas craindre pour sa vie.

S'il y avait une arme à feu sur les lieux et qu'un coup de feu avait été tiré, la SQ n'est pas en mesure, à ce stade-ci, de confirmer qu'il puisse être à l'origine d'une blessure. Une troisième personne qui était sur les lieux a aussi été transportée pour être traitée pour un choc nerveux.

Lors du ratissage, les policiers ont procédé à l'arrestation de Vincent qui se trouvait dans un véhicule, à proximité des lieux de l'événement. La scène a été confiée au Service des enquêtes sur les crimes majeurs. Le Service de l'identité judiciaire a aussi été demandé sur place.

Au moment d'écrire ces lignes, il n'était pas possible de connaître le lien qui unit l'agresseur et sa victime, mais les autorités confirment qu'il ne s'agissait pas d'une victime choisie au hasard.

Le suspect semblait vouloir s'en prendre au résident des lieux. Il ne s'agirait donc pas d'une agression commise au hasard », précise la sergente Guindon.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer