Menaces de mort en salle de cour: Michée Roy contestera les accusations

Accusé de menaces de mort à l'intérieur de la salle d'audience à l'endroit de... (Archives La Tribune, Jessica Garneau)

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(SHERBROOKE) Accusé de menaces de mort à l'intérieur de la salle d'audience à l'endroit de son beau-frère, Michée Roy contestera ces accusations dans le cadre de l'enquête préliminaire à ce sujet.

Déjà accusé de l'homicide involontaire de son enfant, Michée Roy a vu une accusation de menaces de mort être ajoutée contre lui en août dernier.

Lors de son passage devant le tribunal à la fin juillet, Michée Roy aurait fait des gestes interprétés comme des menaces de mort à partir du box des accusés.

Quatre témoins civils ainsi qu'un constable spécial seront convoqués à la barre lors de l'enquête préliminaire qui se déroulera le 12 octobre prochain au palais de justice de Sherbrooke.

L'avocat de Michée Roy, Me Félix-Antoine Doyon, a aussi mentionné au tribunal, jeudi, que la semaine du 13 mars 2017 pourrait bientôt être confirmée pour la tenue du procès dans le dossier principal d'homicide involontaire.

Me Doyon attend la confirmation de l'expert qui accepté de venir témoigner dans la cause. La disponibilité du neuropédiatre Dr Louis Crevier doit être confirmée avant que la date soit fixée.

«La responsabilité de La Défense est de s'assurer que Michée Roy puisse avoir droit à un procès juste et équitable. Une défense pleine et entière pour Michée Roy passe par une analyse du dossier par un expert», soutient Me Doyon.

Michée Roy, qui est détenu depuis plus d'une année et demie, est accusé de l'homicide involontaire de son enfant de 69 jours. Le décès de l'enfant est survenu dans la nuit 6 au 7 juin 2015.

Il a été accusé de ces graves accusations à l'été 2015.

L'enfant qui se trouvait dans un état neurovégétatif depuis les tristes événements survenus le 1er janvier 2015 a succombé vraisemblablement des conséquences de ces gestes en juin de la même année.

L'accusé possède de nombreux antécédents judiciaires, ayant été condamné à 59 reprises depuis 1998. La peine maximale pour un homicide involontaire est la prison à perpétuité. Étant donné qu'aucune arme à feu n'est impliquée, aucune peine minimale ne s'applique.

C'est Me Claude Robitaille qui représente le ministère public dans le dossier de menaces de mort, alors que Me Marie-Line Ducharme qui occupe dans le dossier de l'homicide involontaire.

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