Agression armée: un individu accusé, un autre arrêté

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L'agression armée est survenue tard mercredi soir  à Victoriaville.

La Tribune, Yanick Poisson

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Yanick Poisson
La Presse Canadienne
Victoriaville

Mario Vincent, 42 ans, de Saint-Mathias-sur-Richelieu, a comparu, jeudi après-midi au palais de justice de Victoriaville relativement à une introduction armée survenue la veille dans un duplex de la rue Fréchette, près du centre-ville de Victoriaville.

L'individu a été formellement accusé d'introduction par effraction et de voies de fait causant des lésions. Il ne serait toutefois pas le principal suspect dans cette affaire, un autre homme, âgé de 52 ans, est toujours hospitalisé et son état de santé ne lui permet pas d'être interrogé par les policiers pour le moment.

« Selon les informations préliminaires, l'homme de 52 ans se serait présenté au domicile de sa victime avec une arme longue en main. Une fois à l'intérieur, il y aurait eu altercation physique entre le suspect et l'occupant des lieux, un individu de 42 ans », raconte la porte-parole de la Sûreté du Québec Aurélie Guindon.

À leur arrivée sur la rue Fréchette, les policiers ont rapidement maîtrisé la situation et fait transporter les deux belligérants à l'Hôtel-Dieu d'Arthabaska. Le suspect présentait alors des blessures importantes qui ont fait craindre pour sa vie. Il a d'ailleurs été amené dans un autre centre hospitalier où il fait l'objet d'une surveillance policière. Son état de santé s'est stabilisé en cours de journée. La victime aurait, pour sa part, subi une fracture qui ne laisserait pas craindre pour sa vie.

S'il y avait une arme à feu sur les lieux et qu'un coup de feu aurait été tiré, la SQ n'est pas en mesure, à ce stade-ci, de confirmer qu'il puisse être à l'origine d'une blessure. Une troisième personne qui était sur les lieux a aussi été transportée pour être traitée pour un choc nerveux.

Lors du ratissage, les policiers ont procédé à l'arrestation de Vincent qui se trouvait dans un véhicule, à proximité des lieux de l'événement. La scène a été confiée au Service des enquêtes sur les crimes majeurs. Le Service de l'identité judiciaire a aussi été demandé sur place.

Au moment d'écrire ces lignes, il n'était pas possible de connaître le lien qui unit l'agresseur et sa victime, mais les autorités confirment qu'il ne s'agissait pas d'une victime choisie au hasard.

Le suspect semblait vouloir s'en prendre au résident des lieux. Il ne s'agirait donc pas d'une agression commise au hasard », précise la sergente Guindon.

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