Un policier de Magog devant les tribunaux

Le policier Philippe Savage, de la Régie de... (Spectre Média, Maxime Picard)

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Le policier Philippe Savage, de la Régie de police Memphrémagog, fait face à des accusations de conduite dangereuse et voies de fait armées, alors qu'il était en fonction.

Spectre Média, Maxime Picard

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(Sherbrooke) La poursuite a fini de faire entendre sa preuve au procès du policier de Magog accusé de conduite dangereuse et voies de fait armées, alors qu'il était en fonction.

Philippe Savage subit depuis lundi son procès devant le juge Serge Champoux de la Cour du Québec.

Les incidents en cause seraient survenus en avril 2015 dans le stationnement d'un commerce de la rue Sherbrooke à Magog.

Un enquêteur de la Régie de police Memphrémagog, le plaignant au dossier de même qu'un témoin provenant du garage voisin des lieux de l'événement ont été appelés à la barre.

Lors d'une intervention de routine, il aurait eu une altercation avec l'employé d'un commerce où il avait laissé son auto-patrouille. Le sergent Savage, en quittant le commerce, aurait démarré de façon brusque et aurait frôlé le plaignant avec l'auto-patrouille.

Philippe Savage a appelé les témoins pour sa défense.

Son avocate Me Audray Julien-Béland a aussi déposé une requête en arrêt des procédures qui sera entendue après l'audition des témoins au dossier.

La Régie de police Memphrémagog a réagi par voie de communiqué à ce procès de l'un de ses policiers.

Au mois d'avril 2015, la Régie de police Memphrémagog recevait une plainte concernant le comportement d'un de ses policiers lors d'une intervention de routine. À la suite de cette allégation, et comme il est prévu dans la loi, la direction du service de police avisa le ministère de la Sécurité publique. Après une étude sommaire du dossier, le MSP confia à la RPM, le mandat d'effectuer l'enquête », explique le directeur de la Régie de police Memphrémagog, Guy Roy.

Le policier a été assigné à des tâches administratives à la suite du dépôt des accusations dans ce dossier.

C'est la procureure aux poursuites criminelles du bureau de Longueuil Me Marie-Claude Morin qui représente le ministère public dans cette affaire.

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