Projet « poinçon»: de nouvelles accusations s'ajoutent

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De nouvelles accusations de possession et production de stupéfiants ont été déposées contre les individus arrêtés en marge du projet «poinçon».

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(Sherbrooke) De nouvelles accusations de possession et production de stupéfiants ont été déposées contre les individus arrêtés en marge du projet « poinçon ».

Anthony Côté, Maxime Houle, Jean-Philippe Legault, Francis Michel, Jean-Nicolas Roy et Toby Ward ont plaidé non coupables aux nouvelles accusations déposées contre eux, vendredi, au palais de justice de Sherbrooke.

Le procureur aux poursuites criminelles Me Andy Drouin a profité du retour des dossiers devant le tribunal pour remettre aux avocats de la défense toute la preuve colligée dans ce dossier.

Des images de caméras de surveillance et de balises de localisation ont notamment été remises aux avocats des accusés dans le document électronique qui contient plus d'un millier de pages.

L'opération policière concernant ce réseau de production de stéroïdes allégué a eu lieu le 13 avril dernier à Sherbrooke, Bedford et Saint-Jean-sur-Richelieu.

Des accusations de possession de méthamphétamine et de stéroïdes dans le but d'en faire le trafic avaient été déposées lors de la comparution.

Les suspects écoulaient vraisemblablement leur production dans des centres d'entraînement, allant de Sherbrooke jusqu'à Saint-Jean-sur-Richelieu.

Lors des perquisitions, le SPS a saisi deux presses pour fabriquer les comprimés, plusieurs poinçons pour les presses avec les logos, plusieurs milliers de comprimés de stéroïdes correspondant à ces poinçons ainsi que des stéroïdes sous forme liquide.

Les enquêteurs ont aussi saisi des dizaines de milliers de comprimés pouvant être de la méthamphétamine, un montant d'environ 6000 $, de même que des ordinateurs et des cellulaires.

Des armes prohibées, soit un poing américain, du poivre de Cayenne et des bâtons rétractables, ont été trouvées. Les policiers ont aussi saisi des véhicules comme biens infractionnels.

Le dossier a été reporté au 11 novembre prochain.

Le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec a invité le ministère public à transmettre sa meilleure offre aux avocats de la défense d'ici cette date afin que les dossiers puissent se régler s'il y a lieu.

Me Patrick Fréchette, Me Mélissa Gilbert, Me Alexandre Tardif, Me Karine Poliquin, Me Marc-André Champagne de l'aide juridique ainsi que Me Jean-Guillaume Blanchette défendent les accusés dans cette affaire.

Meurtre de Judith Elemond Plante: la preuve se précise

Le procureur de la Couronne Me Jean-Philippe Garneau a déposé vendredi une partie de la preuve qui pèse contre Jean-François Toupin Houle, cet homme de 24 ans accusé d'avoir tué Judith Elemond Plante, le 27 juillet dans un appartement de la rue Aqueduc à Victoriaville.

La preuve n'est toutefois pas encore complète dans le dossier. Le criminaliste a indiqué que certains rapports d'expertise sont toujours attendus et qu'il les acheminerait à l'avocat de la défense, Me Matthieu Poliquin, dès qu'il les obtiendrait.

Puisqu'il n'a toujours pas été en mesure de consulter les nouveaux documents qui lui ont été remis, Me Poliquin a préféré ne pas se prononcer à savoir si son client entend demander la tenue d'une enquête préliminaire. Les parties ont convenu de se rencontrer à nouveau le 25 novembre au palais de justice de Victoriaville afin de compléter la divulgation de la preuve.

Judith Élémond Plante, 22 ans, a été retrouvée gravement blessée dans son appartement de Victoriaville au petit matin du 27 juillet. Ce sont des voisins qui ont communiqué avec les services d'urgence après avoir entendu du bruit et des cris de femme. Les policiers de la Sûreté du Québecse sont présentés sur les lieux vers 5h. Son décès a été constaté dans les heures qui ont suivi. Les enquêteurs du Service d'identité judiciaire ont investi la scène de crime pour faire la lumière sur les circonstances du drame.

Selon ce qu'il a été permis d'apprendre, Judith Élémond Plante aurait fait la rencontre de son agresseur par l'entremise d'un site de rencontres. La fille de la victime, un bébé d'un an, se trouvait sur les lieux lorsque le crime a été perpétré, mais n'a pas été blessée. Les policiers ont épinglé Toupin-Houle la journée même dans le secteur de Trois-Rivières. - Avec Yanick Poisson

500 plants de cannabis éradiqués par la SQ

Des policiers de la Sûreté du Québec des MRC des Sources et du Val Saint-François ont amorcé la saison des récoltes jeudi en éradiquant environ 500 plants de cannabis dans des champs situés dans les municipalités de Saint-Georges-de-Windsor, Ham-Sud, Wotton et Saint-Camille. Bien qu'aucune arrestation n'ait encore été effectuée, des enquêtes sont en cours pour identifier les mariculteurs en cause. D'autres interventions de la SQ sont à prévoir dans les prochaines semaines, les plants de cannabis ayant bénéficié de conditions climatiques particulièrement favorables dans la région cet été.  Cette opération s'inscrit dans le programme Cisaille 2.0 qui vise à freiner l'expansion de la production et du trafic de cannabis au Québec. La SQ réitère que l'implication des citoyens est un atout majeur dans la lutte aux mariculteurs et que toute information transmise aux policiers à ce sujet sera traitée confidentiellement à la Centrale de l'information criminelle (1 800 659-4264) ou à Échec au crime (1 800 711-1800). - Avec Yvan Provencher

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