Nolet reconnu coupable de 15 des 22 chefs déposés contre lui

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(SHERBROOKE) Ronald Nolet a repris le chemin de la prison, jeudi, après le prononcé d'un verdict de culpabilité rendu contre lui au palais de justice de Lac-Mégantic.

Nolet a été reconnu coupable de 15 des 22 chefs qui pesaient contre lui. Le juge Paul Dunnigan de la Cour du Québec l'a déclaré coupable sur des chefs comme contacts sexuels sur un enfant, d'agression sexuelle sur un adolescent, d'exhibitionnisme et de trafic de stupéfiants envers une personne d'âge mineur, énumère Me Isabelle Dorion qui représente le ministère public dans son dossier.

«Comme certains des chefs ont une peine minimale d'un an de prison, j'ai demandé à ce que M. Nolet soit mis en détention immédiatement», explique-t-elle à La Tribune.

«En gros, le juge a dit qu'il n'a pas cru le témoignage de M. Nolet. Il a ajouté que le témoignage des victimes ne pouvait avoir été inventé.»

Rappelons que les gestes reprochés à Nolet se sont déroulés entre 2006 et 2014 envers des jeunes qui étaient âgés à l'époque entre 11 et 14 ans. Le procès s'est déroulé à huis clos devant le juge Dunnigan.

Nolet était en liberté sous de sévères conditions en attendant son verdict prononcé jeudi.

Sa conjointe Annie Bolduc a aussi été reconnue coupable, ajoute Me Dorion, soit d'agression sexuelle envers un enfant.

Le dossier de Nolet sera de retour devant le tribunal le 14 septembre prochain pour afin de déterminer une date pour des représentations sur sentence. Mme Dorion a soulevé la possibilité qu'il soit soumis à une évaluation psychologique avec un volet sexologique.

On débattra aussi de la possibilité d'inscrire le nom au registre des délinquants sexuels, ajoute l'avocate de la poursuite.

C'est Me Jean-Marc Bénard qui défend l'accusé dans ce dossier.

Téléphone cellulaire

En juin dernier, Ronald Nolet avait été condamné à passer 41 jours derrière les barreaux pour avoir utilisé un téléphone cellulaire alors qu'il lui était interdit de le faire.

Nolet avait plaidé coupable à un bris d'engagement devant le juge Érick Vanchestein de la Cour du Québec au palais de justice de Sherbrooke. Nolet avait été intercepté par la Sûreté du Québec en possession d'un cellulaire, alors qu'il n'avait pas le droit le 12 mai dernier à Disraëli.

La détention provisoire qu'il purge depuis son arrestation a servi de peine.

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