La SQ résout la découverte d'un corps remontant à 2008

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Mardi, la Sûreté du Québec (SQ) a résolu le meurtre d'un homme dont le corps a été découvert en 2008 à Richmond.

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(Sherbrooke) En procédant à deux arrestations, mardi à Val-d'Or, la Sûreté du Québec (SQ) a résolu le meurtre d'un homme dont le corps a été découvert en 2008 à Richmond.

Le Service des enquêtes sur les crimes contre la personne de la SQ a arrêté deux hommes en lien avec la mort d'Isabelle Lehouiller, 45 ans, de Val-d'Or. Cette femme était disparue depuis le 20 octobre 2015 et avait été vue pour la dernière fois à Amos.

Les arrestations de Pascal Therrien, 49 ans, et Gaétan Bélair, 44 ans, ont également permis de résoudre le meurtre de Bruce Béland. Son cadavre avait été retrouvé le 24 avril 2008 le long de la route 116, entre Acton Vale et Richmond. Le corps avait été enroulé dans une bâche. La victime est morte de façon violente, probablement par une arme à feu, avait conclu l'autopsie pratiquée sur le cadavre à l'époque.

Cet homme avait été vu pour la dernière fois le 13 novembre 2007, à Senneterre, précise le corps de police dans un communiqué diffusé mercredi en début d'après-midi.

Pascal Therrien fait face à deux accusations de meurtre au premier degré, tandis que Gaétan Bélair fait face à des accusations de complot, extorsion, braquer une arme à feu et outrage à un cadavre.

Il prend en chasse un voleur au centre-ville

Un citoyen est intervenu dans la nuit de mardi à mercredi pour maîtriser un individu ayant volé le contenu de la caisse d'un bar de la rue Wellington Sud.

Vers 12 h 45, un suspect a profité de l'inattention d'une serveuse du bar La Virée pour s'étirer le bras et s'emparer de l'argent.

Le suspect a pris la fuite, raconte Samuel Ducharme, porte-parole du Service de police de Sherbrooke (SPS). 

La serveuse l'a suivi et a alerté le voisinage une fois rendue à l'extérieur de l'établissement. Un homme qui était assis à une terrasse a décidé de pourchasser le voleur.

Il a réussi à le maîtriser une fois rendu sur la rue Ball, non loin de là.

« Le bon Samaritain a ramené le suspect au bar le temps que les policiers arrivent », note M. Ducharme.

La SPS ne recommande pas de prendre en chasse des individus ayant commis un acte criminel, ajoute le porte-parole.

« Le Code criminel permet à un citoyen d'intervenir pour maîtriser un suspect le temps que des représentants des forces de l'ordre arrivent sur place, explique-t-il. Mais il est préférable de suivre la personne à distance et d'en avertir les policiers avec un cellulaire quand c'est possible. On ne sait jamais si l'individu est armé. Il ne faut pas mettre notre vie en danger. »

Pas de Pokémon dans la cour du SPS

Le Service de police de Sherbrooke (SPS) a pris des mesures pour que son environnement ne soit pas habité par les monstres virtuels des Pokémons.

Mardi, la représentante d'une firme chargée de faire l'inventaire des figurines du jeu Pokémon Go apparaissant sur des téléphones cellulaires quand on déambule à Sherbrooke s'est pointée au SPS.

Celle-ci avait remarqué qu'un fameux Pokémon se trouvait dans la cour arrière du quartier général du SPS, sur la rue Maurice-Houle, au centre-ville de Sherbrooke.

La direction du corps de police municipale a demandé à ce qu'on retire le monstre virtuel géolocalisé dans cet espace à circulation restreinte, déclare Samuel Ducharme, porte-parole du SPS.

Le phénomène Pokémon Go a atteint Sherbrooke, comme le reste du Québec, même si le jeu à télécharger n'est pas encore disponible au Canada.

Rappelons que les participants sont invités à se regrouper pour «chasser» les Pokémons dans leur environnement.

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