Le procès de Michée Roy fixé à la mi-novembre

Michée Roy devrait subir son procès du 14... (Spectre Média, Jessica Garneau)

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Michée Roy devrait subir son procès du 14 au 18 novembre 2016.

Spectre Média, Jessica Garneau

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(SHERBROOKE) Michée Roy devrait subir son procès du 14 au 18 novembre 2016 pour l'homicide involontaire de son enfant.

Même si la défense attend toujours la confirmation qu'un expert viendra témoigner au procès, le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec a retenu, vendredi, une semaine de procédures à la mi-novembre au palais de justice de Sherbrooke.

La date du procès sera officiellement déterminée le 29 juillet prochain.

L'individu qui est détenu depuis plus d'une année et demie est accusé de l'homicide involontaire de son enfant de 69 jours. Le décès de l'enfant est survenu dans la nuit 6 au 7 juin 2015.

Habituellement présent au tribunal par conférence téléphonique, Me Félix-Antoine Doyon était à Sherbrooke pour faire le point sur l'évolution du dossier.

« Je pense sincèrement qu'il va prendre connaissance du dossier. J'ai entamé les démarches avec cet expert depuis environ deux mois. Il reste à déterminer s'il accepte un mandat de l'aide juridique. Je veux que le dossier avance parce que je suis conscient que la détention de mon client lui est préjudiciable. Ce n'est pas vrai que je vais faire un procès sans faire analyser le dossier par un expert de la défense », a expliqué Me Doyon au tribunal.

Le juge Chapdelaine a rappelé que le district judiciaire de Saint-François faisait le maximum pour que les procès soient fixés rapidement, mais que ce type de contrainte sur la disponibilité d'experts ralentissait invariablement le processus.

« Nous faisons le maximum pour offrir le meilleur service possible, mais nous ne sommes pas capables en raison de ce type de situation », a souligné le juge Chapdelaine.

Michée Roy a été accusé de ces graves accusations à l'été 2015.

L'enfant qui se trouvait dans un état neurovégétatif depuis les tristes événements survenus le 1er janvier 2015 a succombé vraisemblablement des conséquences de ces gestes en juin de la même année.

L'accusé possède de nombreux antécédents judiciaires, ayant été condamné à 59 reprises depuis 1998. La peine maximale pour un homicide involontaire est la prison à perpétuité. Étant donné qu'aucune arme à feu n'est impliquée, aucune peine minimale ne s'applique.

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