Une affaire de braquage de domicile devant jury

Paskinel Roy-Thivierge, Michaël Jolin et Marc-André Bertrand subiront... (Archives, La Tribune)

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Paskinel Roy-Thivierge, Michaël Jolin et Marc-André Bertrand subiront leur procès devant jury pour une affaire de braquage de domicile.

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(Sherbrooke) Trois individus de Magog subiront leur procès devant jury pour une affaire de braquage de domicile qui serait survenue en octobre 2015.

Détenus depuis neuf mois dans cette affaire, Paskinel Roy-Thivierge, Michaël Jolin et Marc-André Bertrand ont été cités à leur procès sur les accusations de complot, d'introduction par effraction dans but de commettre un acte criminel, de possession d'arme à feu et de vol qualifié en utilisant une arme à feu.

Ce seul chef d'accusation est passible d'une peine minimale de quatre ans de détention.

Si Jolin a renoncé à son enquête préliminaire, les deux autres individus ont voulu franchir cette étape des procédures en appelant à la barre le plaignant dans cette affaire.

Le trio est accusé de s'être rendu chez un individu de la rue Stanley à Magog avec l'intention de lui soutirer de l'argent. La victime s'était vantée de posséder 6000 $ en argent comptant.

Pendant que Bertrand se trouvait dans la résidence de la victime, les deux autres individus se seraient présentés à la porte du logement.

Ils auraient bouché le judas de la porte pour empêcher le locataire de les voir et réussir à se faire ouvrir.

Une fois à l'intérieur, ils auraient commencé à tabasser l'occupant des lieux. Effrayée par la situation, la victime a choisi de sauter en bas du balcon de son logement situé au troisième étage de son immeuble, s'infligeant plusieurs fractures.

Les individus ont pris la fuite et auraient lancé l'arme ayant servi au crime dans la rivière Magog.

Me Caroline Monette, Me Patrick Fréchette et Me Chrytel Demers, qui défendent les trois accusés dans cette affaire, ont remis le dossier au prochain rôle des assises criminelles le 6 septembre prochain.

Son trafic de drogue trahi par une chicane de couple

Lorsque l'on possède des stupéfiants en grande quantité à son domicile, mieux vaut se tenir tranquille pour en éloigner les policiers.

Un individu de 22 ans du secteur Rock Forest n'a pas respecté cette règle élémentaire en étant impliqué dans une chicane avec sa conjointe mercredi avant-midi sur le chemin Saint-Roch.

Les policiers se sont présentés à son domicile pour faire les vérifications d'usage à la suite d'une plainte de routine pour une chicane de couple.

Cependant, cette vérification a permis d'accumuler des motifs pour y retourner muni d'un mandat de perquisition.

Sur place, les enquêteurs du Service de police de Sherbrooke ont découvert 2273 comprimés de méthamphétamine, 243 grammes de marijuana et une arme.

L'individu de 22 ans, Frédéric Goulet, bien connu des milieux policiers, est de retour devant la justice.

Une accusation de possession de stupéfiants dans le but d'en faire le trafic a été déposée contre lui. Cette accusation s'ajoute à une cause pendante d'introduction par effraction et à divers bris d'engagements.

Le procureur aux poursuites criminelles Me Andy Drouin a consenti à ce que l'accusé soit remis en liberté, mais entre les mains d'un représentant de la Maison Orford.

Goulet devra rester à cette maison de thérapie en garde fermée pendant six mois pour tenter de vaincre sa dépendance aux stupéfiants.

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