Incendie criminel à St-François : les accusés contestent certains chefs

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Julie Simoneau-Audy est accusée d'être à l'origine de l'incendie criminel survenu à Saint-François-Xavier-de-Brompton.

La Tribune, René-Charles Quirion

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(SHERBROOKE) Les deux individus qui seraient à l'origine de l'incendie criminel survenu à Saint-François-Xavier-de-Brompton au début mars contestent les chefs d'accusation concernant cet événement.

Karl Watson et Julie Simoneau-Audy ont fixé, lundi, leur enquête préliminaire au palais de justice de Sherbrooke.

Leur avocate, Me Patricia Vendrame-Éthier de l'aide juridique, contestera les chefs d'accusation relatifs à l'incendie criminel et le vol qualifié.

Karl Watson a renoncé à son enquête sur remise en liberté dans cette affaire, alors que Julie Simoneau-Audy est en thérapie fermée pour tenter de vaincre ses dépendances.

Karl Watson, 23 ans, et Julie Simoneau-Audy, 30 ans, sont accusés d'introduction par effraction et de vol, d'incendie criminel, de vol de véhicule, de fuite de policier, de conduite dangereuse, de voies de fait contre un policier et de possession d'outils de cambriolage.

Les deux suspects avaient été appréhendés à la suite d'une poursuite policière en marge de l'incendie ayant détruit une maison unifamiliale située à Saint-François-Xavier-de-Brompton, alors que ses occupants se trouvaient en vacances en Floride.

La résidence est une perte totale.

Les deux individus ne contestent pas les accusations concernant la trame factuelle de l'événement alors qu'ils avaient été arrêtés par la Sûreté du Québec (SQ) à Saint-Georges-de-Windsor au terme d'une poursuite policière.

Un témoin doit être appelé à la barre dans le cadre de l'enquête préliminaire qui se déroulera le 25 août prochain.

C'est Me Andy Drouin qui représente le ministère public dans cette affaire

Lors de son arrestation en mars dernier, Watson montrait sur sa page Facebook plusieurs photos et vidéos sexy, ainsi que des images dégradantes envers les policiers de la SQ. On pouvait y voir aussi la représentation d'une affiche demandant qu'on appuie la cause des Hells Angels de Sherbrooke, soit le fameux Support 81 Sherbrooke (où 8 pour H et 1 pour A). Enfin, il s'y décrit comme un « acteur de films pornographiques ».

Celle de Julie Simoneau-Audy n'était pas plus joyeuse, regorgeant de phrases blessantes et de gros mots souvent violents.

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