Alexandre Martineau interdit de contact avec les victimes

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Alexandre Martineau fait face à des accusations de tentatives de meurtre et de voies de fait graves à l'endroit de son grand-père et de la conjointe de ce dernier sur la rue Mézy à Sherbrooke, le 9 juin dernier.

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(Sherbrooke) Le grand-père d'Alexandre Martineau a demandé au tribunal d'émettre une interdiction de contact avec lui.

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La procureure aux poursuites criminelles, Me Nathalie Robidoux 

La Tribune, René-Charles Quirion

Alexandre Martineau fait face à des accusations de tentatives de meurtre et de voies de fait graves à l'endroit de son grand-père et de la conjointe de ce dernier sur la rue Mézy à Sherbrooke, le 9 juin dernier.

Le grand-père de 75 ans et la grand-mère de 73 ans ont vraisemblablement été attaqués à l'arme blanche par le jeune homme de 21 ans à leur domicile.

La psychiatre judiciaire Dre Karine Forget a demandé une prolongation de l'évaluation sur l'aptitude à comparaître.

Cette évaluation avait été demandée lors du passage d'Alexandre Martineau, le 10 juin dernier, devant le tribunal.

Manque de collaboration

La procureure aux poursuites criminelles Me Nathalie Robidoux a demandé au tribunal d'inviter l'accusé à collaborer à l'évaluation sur l'aptitude à comparaître.

L'avocat de la défense Me Marc-André Champagne de l'aide juridique soutient qu'il est tendancieux d'affirmer que son client ne collabore pas à l'évaluation psychiatrique.

« Mon client est méfiant envers les médecins. Il ne donne pas facilement accès à sa pensée. Selon les intervenants, cet état de fait peut être un signe de maladie mentale », explique Me Champagne.

Vendredi, le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec a mentionné à l'individu de 21 ans qu'il était dans son intérêt de collaborer à l'évaluation sur l'aptitude à comparaître.

« C'est dans votre intérêt de collaborer avec les médecins afin qu'ils puissent aider le tribunal à déterminer si vous êtes apte à comparaître », a mentionné le juge Chapdelaine.

Alexandre Martineau paraissait calme lors de son passage devant le tribunal. Il a regardé brièvement vers les membres de sa famille qui étaient encore une fois nombreux à s'être déplacés au palais de justice de Sherbrooke.

Le magistrat a aussi imposé une interdiction de contact avec les deux victimes alléguées dans cette affaire.

Le grand-père de 75 ans de l'accusé a d'ailleurs été rencontré par les enquêteurs du Service de police de Sherbrooke au cours des derniers jours.

« La preuve est assez complète dans le dossier. Une première victime a pu être rencontrée. Il reste certains éléments de la preuve scientifique. Les deux victimes vont mieux. Elles ont subi des interventions chirurgicales et leur état de santé semble s'améliorer », explique Me Robidoux.

Sans antécédent judiciaire, sans problème de santé mentale ou de consommation connus, les autorités s'expliquent mal ce qui a pu pousser Alexandre Martineau à se rendre au domicile du couple de septuagénaires dans le nord de Sherbrooke.

Le dossier sera de retour devant le tribunal le 30 juin prochain.

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