Alexandre Martineau sera accusé d'avoir attenté à la vie de ses grands-parents

Alexandre Martineau est arrivé au palais de justice... (Spectre Média, René Marquis)

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Alexandre Martineau est arrivé au palais de justice de Sherbrooke vendredi matin.

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(SHERBROOKE) C'est en tentant de se cacher le visage qu'Alexandre Martineau est arrivé au palais de justice de Sherbrooke pour être accusé de la tentative de meurtre de ses grands-parents.

L'individu de 21 ans doit être formellement accusé de deux tentatives de meurtre et de chefs de voies de fait graves devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec vendredi après-midi.

Son dossier a été autorisé par la poursuite vendredi avant-midi.

Alexandre Martineau doit être accusé d'avoir attenté à la vie de ses grands-parents jeudi en début d'après-midi sur la rue Mézy à Sherbrooke.

Coma provoqué

Le couple de septuagénaires attaqués à l'arme blanche par leur petit-fils sur la rue Mézy à Sherbrooke ont été plongés dans un coma provoqué.

«On craint encore pour la vie des deux personnes impliquées dans cette affaire», explique le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Martin Carrier.

Le suspect dans cette affaire, un homme de 21 ans, a passé la nuit dans une cellule du quartier général du SPS. Des accusations de tentative de meurtre doivent être portées contre lui au palais de justice de Sherbrooke.

«L'interrogatoire n'a pas permis de découvrir de motif relatif à cette agression à l'arme blanche», mentionne le porte-parole du SPS.

Le Service d'identité judiciaire du SPS et la division des enquêtes sont de retour au 3109 de la rue Mézy pour tenter de faire la lumière sur cette affaire où un homme de 75 ans et une femme de 75 ans auraient été attaqués par le petit-fils de ce dernier, jeudi en début d'après-midi.

«Nous retournons sur la scène pour chercher d'autres éléments de preuve. Nous allons aussi élargir le cercle des témoins en rencontrant les membres de la famille et les amis», mentionne le porte-parole du SPS

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Claire Bilodeau

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Des voisins estomaqués

Les voisins du couple agressé à l'arme blanche sur la rue Mézy sont estomaqués par le drame qui s'est joué juste à côté de chez eux.

«Je n'en reviens pas. Je n'aurais jamais pensé qu'il pourrait se passer quelque chose à cet endroit. Je n'ai aucune idée de ce qui a pu se passer», estime l'ancienne voisine du couple agressé, Claire Bilodeau.

Claire Bilodeau et son mari Gilles étaient les voisins immédiats du couple touché par les événements de la rue Mézy.

«Leurs enfants venaient souvent les voir et ils gardaient les petits enfants.»


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Mélanie Champoux

Spectre Média, Jessica Garneau

Selon eux, rien ne laissait présager pareil événement.

«C'est étonnant que ce soit dans la famille. Leurs enfants venaient souvent les voir et ils gardaient les petits enfants. Je ne comprends rien dans ce qui a pu se passer. Ils semblaient tous bien s'entendre», mentionne Mme Bilodeau.

Raymond Boutin demeure juste en face du 3108 de la rue Mézy où est survenu le drame intrafamilial, jeudi après-midi.

«Lorsque j'ai vu l'ambulance, j'ai pensé que mon voisin avait des problèmes avec son coeur parce qu'il fait de l'arythmie. Lorsque j'ai su ce qui s'était passé, c'est venu me chercher. C'est tout un choc», mentionne Raymond Boutin.

Il explique que le couple touché par cet événement sont de bonnes personnes.

«Je n'ai jamais entendu parler de conflit dans cette famille», estime M. Boutin.

Un autre voisin, qui préfère ne pas être identifié, est allé souper avec le couple la semaine dernière.

«Je n'ai aucune idée des relations qu'ils entretenaient avec leurs enfants ou petits-enfants. Ça m'inquiète beaucoup ce qui s'est passé parce que ce sont de bonnes personnes. Ce sont des gens sans histoire», estime ce voisin.

Mélanie Champoux est une autre voisine qui était incrédule qu'un tel événement se déroule dans ce quartier aisé du nord de Sherbrooke.

«Ici, c'est un quartier très tranquille. Il n'y a aucun stress à se promener ici», constate Mélanie Champoux qui demeure juste en face du couple de victimes.

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