Tentative de meurtre: Landry respecte ses sévères conditions de remise en liberté

Le premier mois de liberté sous conditions d'Éric Landry se déroule bien. (Archives La Tribune)

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(SHERBROOKE) Le premier mois de liberté sous conditions d'Éric Landry se déroule bien.

L'individu accusé dans une sordide affaire de tentative de meurtre, qui a été remis en liberté à la fin avril sous de sévères conditions, était de retour devant le tribunal, mercredi, au palais de justice de Sherbrooke.

L'avocat de la défense Me Christian Raymond a mentionné à la juge Claire Desgens de la Cour du Québec que Landry respectait ses sévères conditions à la lettre.

Me Raymond a expliqué au tribunal que son client avait commencé un suivi auprès du Seuil de l'Estrie, avait pris rendez-vous avec son médecin, respectait le couvre-feu imposé par le tribunal, s'était rapporté au poste de police de Sherbrooke toutes les semaines et avait entamé un suivi psychologique.

L'individu de 40 ans aurait attenté à la vie d'une femme en s'introduisant par effraction dans son domicile de l'est de Sherbrooke et vraisemblablement en tentant de l'étrangler.

Landry est accusé de tentative de meurtre, séquestration, d'introduction par effraction, voies de fait et menaces de mort.

Une ordonnance de non-publication empêche d'identifier la victime alléguée.

Dans la nuit du 8 avril dernier, l'individu serait entré par le sous-sol du domicile de la victime. Il aurait surpris la femme dans sa chambre à coucher alors qu'elle dormait en lui mettant du ruban adhésif sur la bouche pour empêcher qu'elle crie. Il aurait tenté de l'attacher avec de la corde, mais la victime alléguée s'est défendue. Landry aurait répété à de multiples reprises qu'il allait la tuer en tentant de l'étrangler.

C'est l'intervention de l'un des enfants de la victime alléguée qui a raisonné Landry. Avant de prendre la fuite vers Joliette, Landry aurait affirmé regretter les gestes et avoir tenu des propos suicidaires. Il aurait demandé à la victime alléguée de ne pas porter plainte pour ne pas aller en prison.

Les avocats au dossier Me Christian Raymond en défense et Me Marie-Line Ducharme pour le ministère public ont reporté le dossier au 26 septembre prochain.

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