Père incestueux : la sentence connue le 31 mai

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C'est le 31 mai que sera connue la sentence du père de 35 ans reconnu coupable de gestes à caractère sexuel à l'endroit de ses deux filles.

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<p>Alain Goupil</p>
Alain Goupil
La Tribune

(SHERBROOKE) C'est le 31 mai que sera connue la sentence du père de 35 ans reconnu coupable de gestes à caractère sexuel à l'endroit de ses deux filles.

Jeudi lors des représentations sur la peine, la poursuite a réclamé au juge Yves Tardif une peine «oscillant autour de 10 ans de pénitencier» afin que cette peine ait un caractère dissuasif.

La défense, quant à elle, suggère une peine de pénitencier allant de trois à quatre ans, à laquelle le juge devrait soustraire les 33 mois de détention préventive purgés par le père.

Les représentations qui devaient durer deux jours ont donc pris fin plus tôt que prévu.

La matinée de jeudi avait été consacrée à la déclaration de quatre pages que la plus jeune des deux victimes a déposé lors du procès devant jury.

L'avocate du père, Me Stéphanie Côté, a demandé au juge Yves Tardif de ne pas tenir compte de cette déclaration dans le prononcé de la sentence puisqu'elle contient, à son avis, des éléments qui n'ont rien à voir avec les faits ayant mené à la condamnation de son client.

Toutefois, advenant le cas où le juge Tardif décide de retenir la déclaration, Me Côté a demandé à ce que le tribunal lui permette de contre-interroger la victime afin de la confronter à certaines de ses affirmations.

De son côté, le procureur du ministère public, Me Andy Drouin, a rappelé au juge que la loi lui accorde déjà le pouvoir de ne pas tenir compte des faits non pertinents à la cause.

Le juge a finalement tranché en demandant aux deux avocats de prendre la pause du dîner pour relire le document et lui « surligner » les éléments contenus dans le document qui devraient être admis et ceux qui sont contestés ou contestables.

Les représentations sur la peine étaient frappées d'un interdit de publication visant à protéger l'identité des jeunes victimes.

Le père, qui a assisté aux plaidoiries, est toujours en détention.

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