Vol de ruches: un homme de 36 ans arrêté et accusé

Les policiers ont procédé à l'arrestation d'un premier suspect en lien avec... (Archives La Presse)

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Yanick Poisson
La Presse Canadienne
Victoriaville

Les policiers ont procédé à l'arrestation d'un premier suspect en lien avec l'important vol de ruches d'abeilles survenu le 25 avril à Saint-Valère, près de Victoriaville. Marco Beausoleil a été formellement accusé de vol et de recel de biens d'une valeur dépassant 5000 $.

L'homme de 36 ans est un entrepreneur en construction résidant à Mandeville dans la région de Lanaudière. Selon ce qu'il a été permis d'apprendre, Beausoleil est apiculteur deux quelques années et son élevage aurait connu un hiver particulièrement difficile. C'est dans le but de reconstituer son essaim qu'il aurait commis le vol.

« Nous ne le connaissons pas et nous ne savons pas comment il a appris l'existence de notre site d'entreposage de ruches. Nous savons toutefois qu'il est difficile de se procurer des abeilles par les temps qui courent. S'il a essuyé une perte, il a peut-être voulu se refaire », suggère Mathieu Labonté, qui est copropriétaire de Miel Labonté avec son frère Francis.

Vu la nature des accusations et puisqu'il n'a pas d'antécédents judiciaires, la Couronne ne s'est pas opposée à la remise en liberté de Beausoleil. Ce dernier a toutefois dû déposer 5000 $ au greffe et s'est engagé à respecter une série de conditions, dont celle de ne pas communiquer avec Yannick Beausoleil, un présumé complice.

On s'attend d'ailleurs à ce que des accusations soient déposées contre d'autres individus dans cette affaire. Il semble effectivement improbable que l'homme ait pu transporter 184 ruches d'assez grande dimension sans avoir obtenu d'aide.

 

Les ruches introuvables

Ils étaient pas moins d'une dizaine de membres et d'amis de la famille Labonté à faire le pied de grue afin d'assister à la comparution de celui qui leur aurait dérobé 5,5 millions d'abeilles en attente d'être déplacées vers le Saguenay-Lac-Saint-Jean pour l'été. Plusieurs d'entre eux ont dû faire preuve de retenue pour ne pas s'en prendre à l'accusé.

Selon Mathieu Labonté, au-delà de la valeur des ruches et des abeilles, ce larcin représentera une importante perte de production pour l'entreprise victoriavilloise, on évalue les dommages à 200 000 $.

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