Le voleur de banque écope 28 mois de prison

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Le vol qualifié est survenu le 21 octobre 2015 à la Banque Nationale de la rue King Est.

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(SHERBROOKE) Un récidiviste en matière de vol de banque a pris le chemin du pénitencier jeudi à Sherbrooke.

Francis Gosselin-Lafond, 29 ans, a reconnu le vol qualifié survenu le 21 octobre 2015 à la Banque Nationale de la rue King Est.

La juge Hélène Fabi de la Cour du Québec l'a condamné à une peine de 28 mois de prison à la suite d'une suggestion commune de Me Patricia Vendrame-Éthier de l'aide juridique et la stagiaire Laurence Bélanger qui occupait pour Me Régis Juneau-Drolet du ministère public.

Gosselin-Lafond s'était présenté au comptoir de la banque en présentant un papier à l'employée sur lequel il était inscrit : « Hold-up, Donne-moi ton cash ».

L'employée a remis le contenu de la caisse au voleur, qui a pris la fuite dans le secteur.

Le Service de police de Sherbrooke a réussi à mettre la main au collet du suspect en soirée à son logement.

Thérapies

Francis Gosselin-Lafond a entrepris deux thérapies pour ses problèmes de dépendance aux stupéfiants qu'il n'a pas complétées.

Il est détenu depuis février 2016 après avoir quitté sa deuxième thérapie fermée. La détention provisoire de trois mois n'a pas été soustraite de la peine. Une probation de deux ans lui a aussi été imposée par la juge Fabi.

Francis Gosselin-Lafond avait été condamné en 2010 à deux ans de prison pour un vol qualifié.

Il avait utilisé la même façon de procéder pour la Caisse Desjardins du secteur Saint-Élie-d'Orford en présentant un papier à la caissière.

Il possède aussi de nombreux autres antécédents judiciaires en matière de vol contre la propriété.

Le dernier individu à avoir tenté de braquer la Banque Nationale de l'est de Sherbrooke avait écopé de six ans de prison.

Le récidiviste Patrick Mercier avait reconnu un vol à main armée à cette succursale de la Banque Nationale le 22 juillet 2015. L'individu avait présenté la crosse de son arme à l'employée de la banque. Mercier n'a pas usé de violence, mais a réussi à obtenir une certaine somme d'argent.

Toujours pas de verdict au procès du père accusé d'inceste

Le jury au procès du père accusé de gestes à caractère sexuel sur deux de ses filles poursuit ses délibérations.

La deuxième journée de discussions entre les sept femmes et cinq hommes ne leur a pas encore permis d'en arriver à un verdict unanime hors de tout doute raisonnable.

L'accusé de 35 ans, dont l'identité fait l'objet d'une ordonnance de non-publication pour protéger celles des victimes alléguées, fait face à huit chefs d'inceste, agression sexuelle, incitation à des contacts sexuels et attouchements sexuels entre 2005 et 2008 ainsi que des attouchements sexuels et incitation à des contacts sexuels entre 2013 et 2014.

Mercredi en début de journée, ils avaient demandé à avoir accès à tous les témoignages entendus lors du procès ainsi qu'aux plaidoiries des avocats.

Le juge Yves Tardif de la Cour supérieure, qui préside le procès, avait alors suggéré au jury de réécouter les témoignages par thématique, soit les deux plaignantes, les trois intervenants qui auraient reçu des confidences, les deux enquêteurs au dossier, le témoignage de l'accusé ainsi que les plaidoiries.

Les jurés ont délibéré jusqu'à 17 h 30, jeudi, sans arriver à s'entendre sur un verdict.

C'est Me Stéphanie Côté qui défend l'accusé, alors que Me Laïla Belgharras et Me Andy Drouin représentent le ministère public dans cette affaire.

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