Timothy Saint-Arnaud reconnu non-criminellement responsable

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Me Jessyca Duval est avocate de la défense de l'aide juridique.

La Tribune, René-Charles Quirion

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(SHERBROOKE) Timothy Saint-Arnaud n'était pas en mesure de distinguer le bien du mal lorsqu'il a attaqué les policiers de Magog avec une carabine à plomb en février dernier.

La juge Hélène Fabi a déclaré Saint-Arnaud non criminellement responsable pour trouble de santé mentale des gestes commis dans la nuit du 28 au 29 février 2016 en vertu de l'article 16 du Code criminel.

Le rapport d'évaluation en psychiatrie légale de la Dre Karine Forget concernant son aptitude au moment des gestes survenus à Magog à la fin février 2016 qui a été déposé, lundi, confirme l'état de santé mentale problématique de l'accusé au moment des faits.

Saint-Arnaud vit avec un problème de schizophrénie et il était en décompensation lors des faits.

Appelé à s'adresser au tribunal, le frêle homme de 30 ans a déclaré qu'il était désolé.

L'accusé restera en détention au département de psychiatrie du CHUS, Hôtel-Dieu en attendant son audition devant le Tribunal administratif du Québec (TAQ).

Timothy Saint-Arnaud doit comparaître devant la commission d'examen en santé mentale qui déterminera les mesures pour l'encadrer.

«Le rôle du TAQ est d'évaluer le risque de Timothy Saint-Arnaud et de déterminer les mesures et conditions pour l'encadrer», explique l'avocate de la défense

Me Jessyca Duval de l'aide juridique.

Des accusations de voies de fait armées sur des policiers et de voies de fait causant des lésions avaient été déposées à la suite des événements de Magog.

Saint-Arnaud a été blessé par balle vers 2 h du matin dans la nuit du 28 au 29 février, lorsque des agents de la Régie de police Memphrémagog sont intervenus sur la rue Saint-Luc, à la suite d'un appel d'urgence.

Les policiers qui ont participé à la fusillade survenue à l'angle des rues Saint-Luc et Saint-Jean-Bosco à Magog ont reçu un soutien sur le plan psychologique.

Ces policiers avaient ouvert le feu en direction de l'homme de 30 ans en état de crise. Il avait été atteint par deux balles. L'homme atteint par les policiers avait entre ses mains une arme blanche ainsi qu'une carabine à plomb et était menaçant au moment des événements.

L'enquête avait été confiée à la Sûreté du Québec.

Le dossier a été piloté par Me Andy Drouin, mais c'est la stagiaire au bureau du procureur aux poursuites criminelles et pénales, Laurence Bélanger, qui représentait le ministère public, jeudi.

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