Un nouveau rapport psychiatrique au dossier de Nancy Landry

Nancy Landry... (La Tribune, René-Charles Quirion)

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Nancy Landry

La Tribune, René-Charles Quirion

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(SHERBROOKE) Les conclusions du rapport psychiatrique obtenu récemment par les avocats au dossier pourraient permettre d'éviter un procès dans le dossier de Nancy Landry.

Le dossier de la femme accusée du meurtre au premier degré de son fils Nathan en février 2011 revenait devant le juge Gaétan Dumas de la Cour supérieure, lundi, au palais de Sherbrooke.

Le rapport psychiatrique attendu depuis plusieurs mois par la défense a été livré à la fin de la dernière semaine.

L'avocate au dossier Me Mia Manocchio, représentée lundi par Me Jean-Guillaume Blanchette, et le procureur aux poursuites criminelles Me Andy Drouin ont reporté le dossier au 8 juin prochain.

Le tribunal a été informé que les négociations entre les avocats se poursuivaient dans ce dossier et que le contenu du rapport psychiatrique pourrait avoir un impact lors de ces discussions afin d'éviter au procès.

En décembre 2014, Nancy Landry a été citée à son procès sur la plus grave accusation du Code criminel. Une ordonnance de non-publication demandée conjointement par la défense et la poursuite empêche de révéler le contenu des témoignages entendus lors de cette étape des procédures.

Nancy Landry de Sherbrooke a été déclarée apte à faire face aux procédures judiciaires en mai 2014 avant d'être officiellement accusée de meurtre au premier degré. La dame avait été déclarée inapte à faire face à l'accusation de meurtre déposée contre elle en 2011.

C'est la commission d'examen des troubles mentaux du tribunal administratif du Québec (TAQ) qui a déterminé à l'hiver 2013 qu'elle était apte à faire face aux procédures judiciaires.

Après avoir pris connaissance du premier rapport psychiatrique, le juge Conrad Chapdelaine l'avait déclarée apte à subir son procès sur l'accusation portée qui est passible de la prison à perpétuité sans possibilité de libération avant 25 ans.

Nancy Landry demeure en liberté pendant les procédures judiciaires. Elle doit respecter une série de conditions dont celle de rester dans une maison d'hébergement désignée par le tribunal et de respecter le plan de traitement de son médecin.

L'accusée était présente lundi au palais de justice de Sherbrooke. Elle était entourée de plusieurs personnes qui l'accompagnaient lors de cet autre retour devant le tribunal.

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