Une trafiquante de cocaïne condamnée à 18 mois

Au moment où elle devait subir son procès pour trafic de cocaïne et possession... (Archives, La Tribune)

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(SHERBROOKE) Au moment où elle devait subir son procès pour trafic de cocaïne et possession dans le but d'en faire le trafic, Manon Lafrance a réglé ses comptes avec la justice.

Devant la juge Hélène Fabi de la Cour du Québec, elle a reconnu ses torts et a été condamnée à 18 mois de prison.

En fait, ce sont dix mois de détention que l'accusée devra encore purger.

Manon Lafrance était une revendeuse de cocaïne et de crack qui opérait à Magog et à Sherbrooke.

Son chauffeur de l'époque, Alain Chicoine, a été condamné à 14 mois de détention la semaine dernière.

Des témoignages concernant des informations obtenues de la filature de Chicoine devaient servir de preuve contre elle au procès.

Cette peine a été imposée à la suite d'une suggestion commune de l'avocat de la défense Me Christian Raymond et du procureur aux poursuites criminelles Me Nathalie Robidoux.

Julie Drouin placée en thérapie fermée

Déclarée apte à faire face aux procédures judiciaires après une évaluation psychiatrique, Julie Drouin de Sherbrooke a été envoyée en thérapie fermée pour traiter son problème de dépendance.

Évalué lui aussi en psychiatrie légale, Bruno-Guy Thériault reviendra devant le tribunal le 1er avril prochain pour son enquête sur remise en liberté.

Ces deux individus ont été arrêtés lors de la saisie de stupéfiants survenue sur la rue Adélard-Collette à Sherbrooke la semaine dernière. Ils ont été arrêtés par le Service de police de Sherbrooke en compagnie de Marc et Daniel Bergeron.

L'avocat de la défense Me Christian Raymond a obtenu du tribunal que Julie Drouin soit remise en liberté avec l'engagement de suivre une thérapie.

Daniel Bergeron de même que Thériault et Drouin sont accusés de possession de stupéfiants dans le but d'en faire le trafic et de trafic de stupéfiants. Marc Bergeron fait face à une accusation de possession de stupéfiants.

Julie Drouin et Bruno-Guy Thériault occupaient le logement d'une connaissance lorsque les policiers sont débarqués.

Les policiers y effectuaient une surveillance depuis plusieurs jours.

Le SPS a trouvé plus de 1000 pilules, du crack, de la résine de cannabis et même que du haschich.

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