Quinze mois de prison pour production de cannabis

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Le Service de police de Sherbrooke avait frappé de façon fortuite le 2 mai à une résidence située au 2010 du chemin Dion.

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(SHERBROOKE) Sylvie Lacombe de Sherbrooke passera les quinze prochains mois à l'ombre.

Coupable de possession de cannabis dans le but d'en faire le trafic et de production de quelque 3600 plants de cannabis, la femme de 55 ans a été condamnée à une première peine de prison par le juge Érick Vanchestein de la Cour du Québec.

Sylvie Lacombe surveillait une plantation de cannabis qui a été démantelée dans une résidence du chemin Dion dans le secteur Saint-Élie en mai 2013.

C'est un total de 3688 plants de cannabis hydroponique qui ont été saisis dans la plantation souterraine démantelée. Le Service de police de Sherbrooke avait frappé de façon fortuite le 2 mai à une résidence située au 2010 du chemin Dion.

La serre de production hydroponique avait un potentiel de production dont les revenus pouvaient dépasser les 1,2 million $ annuellement. Cette serre avait le potentiel de produire environ 3000 plants d'un pied et demi à deux pieds par cycle de production de trois mois.

C'est une information provenant des techniciens d'Hydro-Sherbrooke qui a mis la puce à l'oreille des enquêteurs du SPS à la suite de l'explosion d'un transformateur.

Tout le sous-sol du bungalow situé en zone agricole servait à la production hydroponique. Un bunker avait été ajouté sous terre à l'arrière de la maison pour permettre la production. Trois thermopompes étaient dissimulées pour climatiser l'endroit. Il y avait deux branchements électriques, un légal de 100 ampères pour la résidence et un autre illégal de 200ampères pour la production. Il y avait quatre boîtes électriques au sous-sol.

Le procureur aux poursuites criminelles Me Claude Robitaille et l'avocat de la défense Me Jean Leblanc ont suggéré au tribunal que la peine de détention soit suivie d'une période de probation.

Sans antécédent judiciaire, Sylvie Lacombe a témoigné dans le dossier qui a servi à faire condamner une autre personne dans cette affaire, soit Mathieu Labonté. Ce sont des problèmes de jeu compulsif qui ont entraîné Sylvie Lacombe dans cette aventure criminelle.

Labonté a écopé de 90 jours de prison à être purgés de façon discontinue de même que de 240 heures de travaux communautaires.

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