Brisson absent du tribunal après être tombé sur une plaque de glace

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Même s'il avait l'obligation de s'y présenter, Jean-François Brisson n'était pas au tribunal pour comparaître sur les nouvelles accusations de fraude déposées contre lui, mardi, au palais de justice de Sherbrooke.

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(SHERBROOKE) Même s'il avait l'obligation de s'y présenter, Jean-François Brisson n'était pas au tribunal pour comparaître sur les nouvelles accusations de fraude déposées contre lui, mardi, au palais de justice de Sherbrooke.

Déjà accusé d'avoir fraudé le club nautique de Sherbrooke et son ancien employeur, Jean-François Brisson a été accusé de deux nouvelles accusations de fraude de moins de 5000 $. La plus récente aurait été réalisée entre le 4 octobre 2013 et le 4 avril 2014.

Son avocate Me Karine Arsenault-Sirois a expliqué au juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec que son client était tombé sur une plaque de glace.

« Mon client est en direction de l'hôpital. Il ne pourra se présenter au tribunal », a expliqué au tribunal Me Arsenault-Sirois qui exigera de son client une preuve médicale qui sera déposée au tribunal pour justifier son absence.

Le procureur aux poursuites criminelles Me Andy Drouin a mentionné au tribunal que des discussions sérieuses avaient été entamées dans le dossier et que certaines vérifications devaient être faites.

Brisson a été arrêté et mis en accusation en octobre 2015 pour des fraudes de plus de 70 000 $.

Bien connu des milieux communautaires et des affaires à Sherbrooke, Brisson aurait profité de ses fonctions au club nautique de Sherbrooke pour frauder cet organisme d'un montant d'environ 54 000 $. Des membres du conseil d'administration du club nautique étaient encore au palais de justice de Sherbrooke mardi pour suivre les procédures judiciaires.

Jean-François Brisson est aussi accusé d'avoir utilisé un autre stratagème pour frauder la compagnie de gestion immobilière Cogir dont le siège social est situé dans la région de Montréal entre septembre 2013 et mai 2014.

L'individu de 35 ans aurait alors utilisé un stratagème différent envers cette entreprise de gestion. Il aurait simulé un cancer pour solliciter des dons afin de payer ses traitements. Il a réussi de cette façon à encaisser environ 20 000 $ de la part de son employeur.

Brisson demeure en liberté sous condition dans cette affaire.

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