Quatre nouvelles accusations contre Tshibamba Muntu

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Le Congolais d'origine Jean-Claude Tshibamba Muntu a comparu une nouvelle fois au palais de justice de Victoriaville afin d'être formellement accusé de quatre nouveaux chefs d'accusation d'agression sexuelle.

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Yanick Poisson
La Tribune

(DRUMMONDVILLE) Le Congolais d'origine Jean-Claude Tshibamba Muntu a comparu une nouvelle fois au palais de justice de Victoriaville, lundi, afin d'être formellement accusé de quatre nouveaux chefs d'accusation d'agression sexuelle. Il en compte maintenant 13 sur autant de victimes.

Le Drummondvillois de 54 ans avait comparu à deux reprises en septembre afin de faire face respectivement à cinq et quatre accusations en semblable matière. On lui reproche, entre février 2012 et août 2015, à Victoriaville, Drummondville, Sherbrooke, Trois-Rivières et Longueuil, d'avoir eu des relations sexuelles non protégées avec des femmes alors qu'il se savait porteur d'une infection transmise sexuellement, soit le VIH.

Selon ce qui a été mis en preuve à ce stade-ci, l'accusé se servait de sites de rencontre afin de rencontrer ses victimes. Il affirmait qu'il était clean et insistait pour avoir des relations sexuelles non protégées. Plusieurs des 13 plaignantes auraient contracté le VIH à la suite de ces relations.

Père de quatre enfants, Tshibamba Muntu, serait porteur du VIH depuis 2001. Il a été remis en liberté moyennant le respect d'une série de conditions.

l ne pourra notamment pas avoir de relations avec une femme sans apporter d'abord un avis écrit témoignant que cette dernière est consciente de l'état de santé de l'accusé.

Le travailleur agricole de métier devra également collaborer avec le personnel soignant afin de suivre les traitements appropriés. Son dossier a été remis au 15 avril.

L'individu voulant s'en prendre à son chirurgien reste derrière les barreaux

La procureure de la Couronne Me Marie Audrai Joset s'est objectée à la remise en liberté de David Couture, cet homme arrêté, mardi, à la suite d'une intervention musclée de la Sûreté du Québec.

Armé d'un couteau, il avait menacé de s'en prendre à un chirurgien de l'hôpital Sainte-Croix de Drummondville.

L'homme a été accusé de deux chefs de menace de mort envers Nancy Fleurant, d'un chef de menace de mort envers Jacques Labrèche, ainsi que de possession de cannabis.

Peu d'informations ont été divulguées relativement à ce qui aurait motivé l'accusé de 54 ans à s'en prendre au médecin spécialiste.

Rappelons que c'est un proche du suspect qui a communiqué avec les forces de l'ordre pour les informer qu'il était en direction du centre hospitalier, qu'il était en possession d'armes blanches et qu'il avait l'intention de s'en prendre au chirurgien. L'individu a été rapidement localisé par les policiers au coin des rues Brock et Saint-Édouard, à proximité du centre hospitalier de Drummondville.

Le suspect demeurera détenu jusqu'à son enquête sur remise en liberté prévue pour vendredi, au palais de justice de Drummondville.

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