Braquage de domicile: Roussel-Dubé et Whitbread plaident coupable

Alexandre Whitbread... (Photo collaboration spéciale Éric Beaupré)

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Alexandre Whitbread

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Yanick Poisson
La Tribune

(DRUMMONDVILLE) Alexandre Whitbread et Émilie Roussel-Dubé ont reconnu être entrés par effraction dans le domicile de Mathieu D'Auteuil avant de le passer à tabac, le 16 juillet 2015. L'événement a eu lieu dans un immeuble de la rue Jean-de-Brébeuf, à Drummondville.

Selon ce qui a été mis en preuve, les deux coaccusés, et un troisième complice d'âge mineur, se sont donné rendez-vous au bar Le Tropical afin de planifier leur intervention. Whitbread aurait alors informé ses complices que D'Auteuil était un homme violent et qu'il fallait lui donner une leçon. Fait intéressant, la victime était l'ancien ami de coeur de la femme qu'il convoitait.

Le trio s'est alors rendu au domicile de leur cible. À leur arrivée, ils sont tombés sur un colocataire et ses chiens, qu'ils ont rapidement évincés. Ils se sont rendus vers la chambre de D'Auteuil et l'ont rivé de coups. Les sévices auraient duré pendant une trentaine de minutes.

La victime a dû être conduite à l'hôpital Sainte-Croix pour y soigner ces blessures. L'homme a notamment subi un violent choc nerveux. Au moment d'être amené devant le Tribunal, Whitbread a lancé : « C'est ce qui arrive aux batteurs de femmes ».

La procureure de la Couronne, Me Marie Audrai Joset, a demandé à ce que l'on inflige une peine de pénitencier de deux ans aux deux coaccusés pour leur crime gratuit. Ils se sont trouvés coupables d'introduction par effraction, de séquestration, de complot, de menaces de mort, d'utilisation d'une fausse arme (un pistolet à plombs), ainsi que de menaces à l'endroit d'un animal.

Pour ce qui est des avocats des accusés, Me Catherine Mercier (Whitbread) et Me Jean-Claude Lagacé (Roussel-Dubé) ils estiment plutôt qu'une peine de prison variant de 9 à 12 mois servirait adéquatement les fins de la justice. Il faut dire que les deux criminels ne possèdent pas d'antécédent judiciaire significatif.

La juge Marie-Josée Ménard a convoqué les partis au 19 février afin de prononcer la sentence.

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