Femme séquestrée et battue : la prison pour quatre autres coaccusés

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Yannick Poisson
La Tribune

(DRUMMONDVILLE) Le juge de la Cour du Québec Gilles Lafrenière a infligé des peines d'emprisonnement de 24 mois à Dany Di Fabio et de deux ans moins un jour à Dave Riopel, Cathy Métivier et Marilyn Massé pour leur participation à la séquestration de Magalie St-Jacques survenue en mars à Drummondville.

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Dany Di Fabio

Ces derniers ont eu un rôle modéré à jouer au cours de la correction en règle. Ils ont également dû fournir un échantillon d'ADN et se sont vu interdire tout port d'arme pour une durée de dix ans. Les deux femmes sont également assujetties à une probation de deux ans une fois qu'elles seront libérées. Elles devront suivre les thérapies appropriées et elles ne pourront se trouver en présence de la victime.

Rappelons que Magalie St-Jacques a été enlevée à son domicile de Drummondville le 3 mars. Elle a été battue et humiliée pendant 48 heures avant d'être abandonnée à Montréal.

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Cathy Métivier 

Les accusés se sont présentés au domicile de la victime croyant qu'elle les avait dénoncés relativement à une altercation qui avait eu lieu plus tôt dans l'appartement d'en face. Ils ont fait irruption dans son logement et l'ont forcée à exécuter diverses tâches, dont des travaux ménagers, afin de l'humilier.

Le groupe l'a ensuite conduite de force au domicile de Dave Riopel et Cathy Métivier. C'est à cet endroit que les sévices se sont aggravés. Mme St-Jacques a été frappée à plusieurs reprises à l'aide d'une tige d'acier et d'une planche de bois sur laquelle on avait planté un clou. Elle a reçu plusieurs coups dans la région du dos et des côtes.

Au cours de l'événement, elle a également été blessée au visage au moyen d'un clavier d'ordinateur. Les accusés l'ont forcée à ramasser son propre sang au sol. Pendant tout le temps où elle a été séquestrée, on l'a maintenue éveillée et on lui a servi de la nourriture pour animaux en guise de repas. Les sévices ont duré deux jours.

Cinq de ses six présumés agresseurs ont admis leur culpabilité. Seul le dossier de Marie Roch n'est toujours pas réglé. Elle serait l'une des principales instigatrices de la séquestration.

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