Robert Pelletier prêt à fixer son procès

Le psychologue scolaire sherbrookois Robert Pelletier est prêt... (Archives, La Tribune)

Agrandir

Le psychologue scolaire sherbrookois Robert Pelletier est prêt à fixer son procès.

Archives, La Tribune

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) Le psychologue scolaire sherbrookois Robert Pelletier est prêt à fixer son procès.

L'individu de 50 ans est accusé de leurre informatique d'enfant entre le 6 et le 20 juillet 2015.

Son avocat Me Jean-Guillaume Blanchette a annoncé au tribunal qu'il voulait fixer la date du procès, mais la procureure aux poursuites criminelles Me Joanny Saint-Pierre a mentionné qu'il restait à divulguer un élément de preuve au dossier.

Elle a demandé quelques semaines afin de finaliser la préparation du document.

« Je n'ai pas vu cette preuve. Je suis un peu étonné parce que nous sommes rendus au moment où nous souhaitions fixer la date du procès. Cependant, l'obligation de divulgation de la preuve est un processus continu, alors nous allons attendre de recevoir cette preuve avant de fixer la date du procès », explique Me Jean-Guillaume Blanchette.

Le procès pourrait être fixé au retour du dossier devant le tribunal le 2 février prochain.

C'est par une conversation osée surprise par la mère de la victime alléguée que les corps policiers ont été mis sur la trace du psychologue scolaire Robert Pelletier.

Il a été suspendu de ses fonctions comme psychologue aux écoles primaires Larocque, des Quatre-Vents et l'Écollectif de Sherbrooke à la suite de son arrestation pour leurre informatique d'enfant.

Lors d'une conversation à caractère sexuel explicite sur Facebook, le psychologue scolaire aurait demandé à l'adolescent ce qu'il aimait le plus à ce chapitre en lui avouant de son côté ses préférences. C'est en se rendant récupérer son téléphone intelligent dans la chambre de son fils qui dormait que la mère de la victime alléguée a découvert les conversations qui servent de preuve au leurre informatique.

Lorsqu'il s'agit d'une accusation portée par voie sommaire comme c'est le cas dans le dossier de Robert Pelletier, le leurre informatique d'enfant est passible d'une peine minimale de prison ferme de 90 jours.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer