Érika Chartier pourrait connaître son sort la semaine prochaine

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Érika Chartier

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(SHERBROOKE) Toujours détenue pour sa liberté illégale, Érika Chartier pourrait connaître le sort que lui réserve le tribunal lors de son retour au palais de justice de Sherbrooke la semaine prochaine.

Le dossier de la femme de 25 ans était de retour devant le juge Paul Dunnigan de la Cour du Québec, mardi.

Elle reviendra devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec le 20 janvier prochain afin qu'il puisse se pencher sur la révocation de sa sentence suspendue. Une nouvelle accusation de bris de probation à Longueuil pourrait alors s'ajouter.

Condamnée en avril 2015 pour avoir secoué un bébé qu'elle gardait à Danville, la femme de 25 ans a été arrêtée en novembre pour répondre à des accusations de liberté illégale.

Elle a été évaluée par un psychiatre judiciaire et déclarée apte à faire face aux procédures judiciaires.

Érika Chartier a omis de se présenter au centre de détention à une cinquantaine de reprises pour une peine qu'elle devait purger au courant des fins de semaine.

La femme qui présente des capacités intellectuelles limitées avait été condamnée pour avoir secoué violemment un enfant de huit mois au point de lui infliger de multiples fractures à l'été 2012 à Danville.

La juge lui avait imposé une peine adaptée à sa condition, soit une sentence suspendue où elle devait purger une peine de 90 jours de fins de semaine, effectuer 240 heures de travaux communautaires et respecter de multiples conditions dans le cadre d'une probation de trois ans.

Référée par une amie, Érika Chartier gardait trois jeunes enfants de cinq ans, vingt mois et huit mois lors des événements survenus entre août et octobre 2012. Dépassée par les pleurs des enfants et après avoir exprimé aux parents qu'elle était à bout de patience, elle avait secoué le bébé de huit mois au point de lui infliger deux fractures à l'avant-bras ainsi qu'une autre au tibia.

C'est Me Mélissa Gilbert qui assure maintenant la défense d'Érika Chartier, alors que Me Isabelle Dorion représente le ministère public dans cette affaire.

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