Détenu passé à tabac à Drummondville

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Le présumé agresseur a rapidement été identifié et les autorités du pénitencier de Drummondville ont pris les mesures qui s'imposaient.

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Yanick Poisson
La Tribune

(DRUMMONDVILLE) Les autorités de Services correctionnels Canada et la Sûreté du Québec ont ouvert une enquête relativement à des gestes violents posés envers un détenu le 2 janvier en fin de journée.

Selon ce qu'il a été permis d'apprendre, un détenu s'en serait pris physiquement à un autre, lui infligeant des blessures suffisamment importantes pour qu'ils soient transportés dans un centre hospitalier externe. Il a été reçu immédiatement par le personnel soignant, puis évalué et traité d'urgence. Il repose actuellement dans un état stable et sa vie est hors de danger.

Le présumé agresseur a rapidement été identifié et les autorités du pénitencier de Drummondville ont pris les mesures qui s'imposaient. On a notamment ordonné son isolement, ainsi que la tenue d'une fouille de l'ensemble du bâtiment.

L'événement serait survenu vers 16 h 50, tout juste avant l'heure du souper. Des accusations de voies de fait pourraient être déposées contre l'agresseur. Heureusement, aucun membre du personnel ni aucun autre détenu n'a été blessé dans le cadre de cet incident. Le cours normal des activités a repris à compter du 5 janvier.

Marcel Leclerc écope 42 mois de prison

éjà habitué du pénitencier pour avoir purgé une peine de huit ans pour un homicide involontaire, Marcel Leclerc de Sherbrooke y retourne pour y passer les 42 prochains mois.

Leclerc a plaidé coupable à une accusation de voies de fait graves sur une femme qu'il venait de rencontrer en décembre 2014.

La victime s'était rendue chez Leclerc de son plein gré après leur rencontre au Carrefour de l'Estrie.

C'est au cours de la fin de semaine où Leclerc a consommé des stupéfiants que la relation s'est dégradée entre les deux.

Leclerc l'a frappée à plusieurs reprises au point où c'est l'accusé lui-même qui a contacté le 9-1-1 deux jours après leur rencontre pour signaler les blessures.

Leclerc a reconnu l'avoir frappé à coups de pied et coups de genoux à de multiples reprises pour infliger à la victime de multiples ecchymoses.

La juge Claire Desgens de la Cour du Québec a imposé la peine après une suggestion commune de la procureure aux poursuites criminelles Me Émilie Baril-Côté et l'avocate de la défense Me Mélissa Gilbert.

Marcel Leclerc était détenu depuis les événements. Ce dernier possède une feuille de route imposante en matière de violence avec une condamnation d'homicide involontaire à son dossier.

En octobre 2005, Leclerc avait été condamné à huit ans de prison à Rivière-du-Loup.

Leclerc qui résidait alors à Cabano dans le Bas-Saint-Laurent avait plaidé coupable à une accusation réduite d'homicide involontaire pour le meurtre de son colocataire.

Les événements tragiques s'étaient déroulés le 8 mai 2004.

Marcel Leclerc se trouvait alors dans l'appartement qu'il partageait avec la victime, dans la rue Caldwell à Cabano, lorsqu'il lui a demandé de venir le voir dans sa chambre. Pour une raison inconnue, il a poignardé Gilles Lavoie à deux reprises. D'autres personnes se trouvaient sur les lieux. La preuve a démontré qu'au moment de commettre le crime, Leclerc était sous l'influence de stupéfiants.

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