Forte fuite de gaz dans un immeuble d'Ascot

Les locataires d'un immeuble situé dans le quartier... (Spectre Média, Frédéric Côté)

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Les locataires d'un immeuble situé dans le quartier d'Ascot à Sherbrooke ont été évacués hier soir en raison d'une importante fuite de gaz.

Spectre Média, Frédéric Côté

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(Sherbrooke) Les détecteurs de monoxyde de carbone se déclenchent normalement lorsque la concentration de gaz dans l'air atteint 35 particules par million (ppm). Or, lundi soir, l'air a atteint 800 ppm de CO2 dans un immeuble à logements de Sherbrooke.

« Un appel est rentré provenant de gens qui se sentaient mal, et qui disaient voir comme une fumée et sentir une odeur bizarre. Il s'agissait probablement des conséquences d'une mauvaise combustion, puisque le monoxyde de carbone est invisible et inodore », explique Daniel Gingras, chef de division du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke.

Un problème était survenu avec l'appareil de chauffage de l'immeuble situé sur la rue Raoul-Bruneau dans le quartier d'Ascot, libérant ainsi du CO2 dans l'air. Deux personnes ont été fortement incommodées par le gaz et ont été transportées à l'hôpital; on ne craignait toutefois pas pour leur vie. Deux autres - dont une femme enceinte - ont aussi été prises en charge par les ambulanciers de façon préventive.

L'ensemble de l'immeuble, où habitent une douzaine de personnes, a été évacué. Les pompiers attendaient toujours hier soir l'arrivée du propriétaire sur les lieux pour savoir dans quels délais il pourrait faire réparer le chauffage.

En attendant, le bloc a été aéré. « On a repris les lectures et le bloc est bien ventilé. On a remis ça à zéro pour les lectures de monoxyde de carbone, mais là, l'appareil de chauffage ne fonctionne pas. Un spécialiste doit venir [avant qu'il puisse être remis en marche] », poursuit M. Gingras.

Un autobus de la STS était sur place pour abriter les locataires en raison du temps froid en attendant de voir s'ils pouvaient réintégrer leur logement le soir même. Sinon, ceux qui n'avaient nulle part où aller pour la nuit allaient être pris en charge par la Croix-Rouge.

Une douzaine de pompiers sont intervenus dans cette affaire.

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