Rétrospective 2015

Homicide, inceste et agressions en 2015

Deux individus sont détenus en attendant la suite des procédures dans les... (Archives La Tribune)

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(Sherbrooke) Deux individus sont détenus en attendant la suite des procédures dans les dossiers d'homicide involontaire coupable où ils sont accusés.

Michée Roy de Richmond est accusé de l'homicide involontaire coupable de son enfant. Il a été cité à son procès l'automne dernier pour l'une des plus graves accusations du Code criminel où il aurait secoué à mort son bébé de 69 jours. Le décès de l'enfant est survenu dans la nuit 6 au 7 juin 2015. L'enfant qui se trouvait dans un état neurovégétatif depuis les tristes événements survenus le 1er janvier dernier a succombé vraisemblablement des conséquences de ces gestes en juin dernier. L'accusé possède de nombreux antécédents judiciaires ayant été condamnés à 59 reprises depuis 1998.

Accusé de l'homicide involontaire coupable d'un enfant de 20 mois, Dave Poulin-Beaunoyer s'est vu refuser sa remise en liberté en octobre dernier. Dave Poulin-Beaunoyer a été arrêté le 6 octobre en lien avec le décès d'un bambin de 20 mois, le 26 septembre. La Cour supérieure déterminera au début janvier s'il peut être remis en liberté en attendant la suite des procédures dans son dossier.

Érika Chartier est de retour devant la justice après avoir été condamnée à une peine de détention discontinue en avril 2015 pour avoir maltraité un enfant qu'elle gardait. La femme qui présente des capacités intellectuelles limitées avait été condamnée pour avoir secoué violemment un enfant de huit mois au point de lui infliger de multiples fractures à l'été 2012 à Danville.

La juge lui avait imposé une peine adaptée à sa condition, soit une sentence suspendue où elle devait purger une peine de 90 jours de fins de semaine. Érika Chartier a omis de se présenter au centre de détention à une cinquantaine de reprises.

Ronald Nolet a été cité à son procès, qui se déroulera au début de 2016, sur 22 chefs d'accusation. Même si elles ne sont pas conjointement accusées avec Nolet, Catherine Durand et Annie Bolduc subiront leur procès lors de la semaine du 22 février à Lac-Mégantic en sa compagnie. Nolet est accusé de gestes vraisemblablement commis sur six victimes, dont trois qui seraient communes à Annie Bolduc. Des gestes de grossière indécence et d'attentat sur un bambin auraient été commis entre 1982 et 1984 par Nolet. Il est aussi accusé d'incitation à des contacts sexuels, de contacts sexuels ainsi que de trafic de stupéfiants.Sur la victime commune au couple, Nolet est accusé d'attouchements sexuels, d'incitation à des contacts sexuels, d'exhibitionnisme, d'avoir rendu accessible de la pornographie juvénile et de corruption de moeurs. Annie Bolduc quant à elle fait face aux accusations d'exhibitionnisme et de corruption de moeurs.

Deux vieilles affaires d'agression sexuelle se sont réglées en octobre à Sherbrooke. Deux individus dont la santé est lourdement hypothéquée ont été condamnés pour des gestes à caractère sexuel qu'ils ont commis dans le passé.

Un père incestueux de 68 ans de Sherbrooke a été condamné à une peine de 42 mois de pénitencier. L'individu en rémission d'un cancer du poumon a été reconnu coupable en janvier dernier de gestes d'inceste sur ses deux enfants entre 1973 et 1984. Sur sa fille, il a plaidé coupable à l'inceste, alors que sur son garçon, il a reconnu des gestes de grossière indécence.

Un abuseur sexuel de 69 ans qui a commis les gestes criminels dans les années 70 sur deux voisins a aussi été condamné. Les crimes qu'il a reconnus ont été commis entre 1971 et 1980. L'individu, qui est père de trois enfants et grand-père, a reconnu en juin 2014 des gestes d'agression de grossière indécence sur un jeune voisin entre 1971 et 1980 ainsi que d'avoir eu des relations sexuelles avec une mineure de moins de 14 ans en 1973 et 1974. Les deux enfants agressés sexuellement étaient frères et soeurs et vivaient à côté de la résidence de leur agresseur dans la région de Hatley.

Dans le dossier d'un autre pédophile de Drummondville, Renald Gaucher a été condamné au cours de l'automne à quatre ans de prison. Les gestes pour lesquels il a été reconnu coupable sont survenus entre 1985 et 1990 alors que la victime était mineure. Gaucher le laissait consommer de l'alcool malgré son jeune âge et profitait de rencontres avec l'adolescent pour l'agresser sexuellement.

Coupable de gestes à caractère sexuel sur une connaissance vivant avec une déficience intellectuelle qualifiés de « révoltants » par le tribunal, Louise Ruel a été condamnée à deux ans moins un jour de prison à Sherbrooke en janvier. Les gestes d'attouchements sexuels et de contacts sexuels entre le 1er mai 2009 et le 25 août 2013 ont été commis en compagnie de son conjoint Alain Lafond, lui aussi condamné à une peine de détention dans cette affaire. Lafond a écopé d'une peine de trois ans en novembre 2014.

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