Contacts sexuels: l'accusée conteste les chefs d'accusation

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La jeune femme de 24 ans accusée d'avoir eu des contacts sexuels consentants avec une ancienne élève alors qu'elle se trouvait en position d'autorité contestera les chefs d'accusation autorisés contre elle.

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(SHERBROOKE) La jeune femme de 24 ans accusée d'avoir eu des contacts sexuels consentants avec une ancienne élève alors qu'elle se trouvait en position d'autorité contestera les chefs d'accusation autorisés contre elle.

Son avocat Me Patrick Fréchette a fixé au 11 février prochain l'enquête préliminaire de la jeune femme qui a enseigné dans diverses écoles secondaires privées de la région.

Neuf accusations allant de l'incitation à des contacts sexuels, aux contacts sexuels et à la possession de pornographie juvénile ont été déposées contre la femme de 24 ans au palais de justice de Sherbrooke en novembre dernier.

Tous ces chefs d'accusation sont contestés.

Les gestes reprochés se seraient produits entre juin et novembre dernier à Sherbrooke, Montréal et Orford. Les accusations sont basées sur l'âge du consentement ainsi que la situation d'autorité entre l'enseignante et son élève.

Une ordonnance de non-publication émise au début des procédures interdit de communiquer toute information « qui pourrait tendre » à identifier la victime, dont l'identité de l'accusée qui lui enseignait dans une école privée de Sherbrooke.

Certaines modifications aux conditions de remise en liberté ont été accordées à la jeune femme de 24 ans accusée pour lui permettre de poursuivre ses études et d'occuper un travail.

Elle pourra notamment utiliser Internet pour ses travaux scolaires. Elle s'est aussi vu enlever la condition de se présenter toutes les semaines au quartier général du Service de police de Sherbrooke.

C'est la direction de l'école secondaire où elle enseignait qui a contacté la direction de la protection de la jeunesse dans ce dossier. Le dossier a été relayé au Service de police de Sherbrooke qui a procédé à l'enquête puis à l'arrestation de la jeune femme.

C'est Me Joanny Saint-Pierre qui représente le ministère public dans cette affaire.

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