Contacts sexuels sur une élève : les conditions de libération précisées

L'enseignante a été arrêtée la semaine dernière à... (Imacom, René Marquis)

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L'enseignante a été arrêtée la semaine dernière à Sherbrooke.

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(SHERBROOKE) Certaines modifications aux conditions de remise en liberté ont été accordées mercredi à la jeune enseignante de 24 ans accusée de divers gestes à caractère sexuel sur une élève à Sherbrooke.

La semaine dernière, neuf accusations allant de l'incitation à des contacts sexuels, aux contacts sexuels et à la possession de pornographie juvénile ont été déposées contre la femme de 24 ans au palais de justice de Sherbrooke.

Les gestes reprochés se seraient produits entre juin et novembre dernier à Sherbrooke, Montréal et Orford. Les accusations sont basées sur l'âge du consentement ainsi que la situation d'autorité entre l'enseignante et son élève.

Une ordonnance de non-publication émise au début des procédures interdit de communiquer toute information « qui pourrait tendre » à identifier la victime, dont l'identité de l'accusée qui lui enseignait dans une école privée de Sherbrooke.

Le juge Pierre Bachand de la Cour du Québec a précisé certaines conditions de remise en liberté dont celle où l'accusée ne peut se trouver seule en présence de mineurs ni communiquer avec des personnes mineures sauf en présence d'un adulte responsable.

Des exceptions au couvre-feu de l'accusée dans le temps des Fêtes de même que de se rendre dans un périmètre de moins de 25 mètres d'une école secondaire pour aller au bureau de son avocat ont été précisées.

C'est la direction de l'école secondaire où elle enseignait qui a contacté la direction de la protection de la jeunesse dans ce dossier. Le dossier a été relayé au Service de police de Sherbrooke qui a procédé à l'enquête puis à l'arrestation de la jeune femme.

Son avocat Me Patrick Fréchette a déposé une désignation d'avocat au tribunal ce qui fait en sorte que l'accusée n'a pas besoin de se présenter au tribunal pour la suite des procédures.

Le dossier a été remis au 29 février prochain.

C'est Me Joanny Saint-Pierre qui représente le ministère public dans cette affaire.

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