Un élève menacé à la pointe d'un couteau artisanal

Au cours des dernières semaines, un élève s'est présenté à l'école primaire Bon... (Archives La Tribune)

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Yanick Poisson
La Tribune

(NOTRE-DAME-DU-BON-CONSEIL) Au cours des dernières semaines, un élève s'est présenté à l'école primaire Bon conseil de Notre-Dame-du-Bon-Conseil armé d'un couteau artisanal fait de bois et a prononcé des propos menaçants envers un compagnon de classe.

« Lors d'une situation conflictuelle, il aurait exprimé des menaces envers un autre élève. Il ne les aurait toutefois pas mis à exécution », explique le porte-parole de la Commission scolaire des Chênes (CSDC), Bernard Gauthier.

Mis au fait de cette situation, la direction de l'école primaire a agi promptement. L'élève responsable a été rencontré, puis suspendu. Il est d'ailleurs toujours sous le coup d'une suspension.

« La situation a été prise au sérieux par la direction, qui n'a pas tardé à agir afin de protéger les élèves de l'école. Différents mécanismes ont été mis en place afin que l'élève en question puisse poursuivre sa scolarisation en attendant que l'on prenne les décisions qui s'imposent dans son cas », ajoute-t-il.

Des inquiétudes

L'événement n'a pas tardé à prendre des dimensions démesurées sur les réseaux sociaux et à semer l'inquiétude chez les parents. Parmi ceux-ci, Maude Caron, la mère d'une élève de quatrième année, a demandé à ce que l'élève fautif ne réintègre jamais l'école.

« Vous nous demandez de ne pas envoyer d'arachides à l'école, vous obligez les enfants à porter leur salopette l'hiver, vous interdisez aux enfants de faire des pirouettes dans le parc. Ne pensez-vous pas que vous devriez [...] vous assurer que cet élève ne soit plus réintroduit dans l'école?» a-t-elle clamé.

La CSDC n'a pas encore convenu de ce qu'il adviendra de l'élève en question. Il pourrait être réintégré dans son école à certaines conditions ou être transféré dans une autre institution. Aucun échéancier n'a été arrêté dans son cas.

M. Gauthier affirme que ce genre de situation arrive à l'occasion et précise qu'il n'y a pas de problématique particulière ni de recrudescence. Les directions d'écoles sont très vigilentes. Surtout depuis que la Loi 56 sur la violence et l'intimidation est entrée en vigueur.

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