L'ancien proprio d'un commerce d'autos usagées plaide coupable

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(Victoriaville) L'homme d'affaires Denis Laroche a plaidé coupable à de multiples accusations d'utilisation de faux documents, de fraude et de recel de pièces de véhicules relativement à des événements survenus entre 2009 et 2013, principalement sur le territoire de Victoriaville.

L'ancien propriétaire d'Automobiles SMG, commerce de vente de véhicules usagés situé sur la rue Notre-Dame Ouest à Victoriaville, faisait face initialement à plus d'une centaine de chefs d'accusation. Il sera finalement condamné relativement à une soixantaine d'objets et de documents. Afin de bien cibler la peine appropriée dans cette situation, le Tribunal a demandé la confection d'un rapport présentenciel, lequel devrait être accessible dans quatre mois.

L'entité Automobiles SMG, qui n'appartient plus à Laroche, a plaidé coupable à deux chefs de recel de pièces d'automobile pour une valeur de moins de 5000 $. Pour ce qui est de Guillaume Laroche, il était absent du palais de justice de Victoriaville, lundi, mais devrait disposer de certains de ses dossiers à son retour en cour, le 8 mars.

Rappelons que le stratagème des suspects consistait à utiliser de fausses factures afin de masquer la provenance des pièces utilisées pour reconstruire des véhicules. Parmi ces dernières se trouvaient des pièces qui provenaient de véhicules volés.

Si Guillaume Laroche ne possède pas d'antécédents judiciaires, son père a été condamné à neuf mois d'emprisonnement et à 100 000 $ d'amende en janvier 1996 relativement à six chefs de recel, huit de fraude et 12 de contrefaçon. Il a de nouveau été condamné en décembre 2001, cette fois pour le recel d'une remorque. Il a alors reçu une peine de 18 mois de prison, laquelle a été confirmée par la Cour d'appel.

Ces arrestations, survenues en avril 2014, avaient été rendues possibles grâce à une enquête policière initiée à la suite d'une enquête des contrôleurs routiers de la Société de l'assurance automobile du Québec. D'ailleurs, à l'analyse, les dossiers de reconstruction de ces commerçants présentaient des irrégularités en ce qui a trait aux éléments de sécurité d'un véhicule, tels que les coussins gonflables et les ceintures de sécurité.

Il est à noter que Denis Laroche est le frère de Laurent Laroche, vendeur de véhicules usagers condamné en semblable matière à quatre ans d'emprisonnement et à 780 000 $ en 2012, au terme d'une procédure judiciaire qui aura duré une dizaine d'années.

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