Remorquage: le SPS arrête un homme pour menaces et intimidation

Ça joue dur dans le domaine du remorquage à Sherbrooke. Le Service de police de... (Archives La Presse)

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(SHERBROOKE) Ça joue dur dans le domaine du remorquage à Sherbrooke. Le Service de police de Sherbrooke (SPS) a arrêté un homme en lien avec une entreprise de remorquage.

L'homme de 54 ans a été remis en liberté sous promesse de comparaître plus tard, mentionne Martin Carrier, porte-parole du SPS.

Le suspect pourrait faire face à des accusations de menaces, d'intimidation et de harcèlement, dit-il. Les événements se seraient produits en 2013 et en 2015. L'enquête se poursuit dans ce dossier, affirme-t-il.

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Danny Rouillard

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Remorquage Rouillard

Cette arrestation survient alors que le propriétaire de Remorquage Rouillard se dit victime d'intimidation. Selon Danny Rouillard, des gens d'une autre firme de remorquage de la région le poursuivent fréquemment sur les lieux où il est appelé à se rendre pour remorquer des véhicules.

M. Rouillard dit craindre pour sa sécurité. L'affaire dure depuis des années. Il a même déposé une plainte à la police de Sherbrooke. Il a aussi étalé l'affaire dans les médias. 

«Quand je le vois seul à quelques parts, il m'évite, mais sur les lieux de remorquage, il est toujours accompagné de fier-à-bras et c'est là qu'il est menaçant», soutient-il lors d'un entretien avec La Tribune.

«Ça se passe devant le monde. Ce n'est pas professionnel. Ça fait cours d'école du primaire un peu son affaire.»

M. Rouillard a appris de La Tribune l'arrestation de l'homme de 54 ans. «Bonne nouvelle!, lance-t-il. Ça va le calmer un peu.»

«Ça ne pouvait plus durer comme ça. C'est dangereux les scènes de remorquage. On travaille avec de la grosse machinerie. Ça a commencé il y a deux ans et demi environ.»

Danny Rouillard, dont l'entreprise est située sur la rue Leger, est dans le domaine depuis 23 ans. Il sait que pour faire ce métier, surtout quand on doit être appelé par la police pour remorquer des véhicules sur une scène d'accident ou de crime, on doit avoir un dossier vierge.

«On doit avoir patte blanche. La police ne collabore pas avec des gens ayant des dossiers criminels. On a déjà dû renvoyer des employés pour cette raison», dit-il.

«Je suis allé vers les médias. Pas le choix. Il fallait que ça arrête. Ce n'était plus vivable.»

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