Alertes à la bombe dans des écoles: des jeunes accusés

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des enfants ont dû être évacués lors des faux appels à la bombe.

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La Presse Canadienne
Montréal

La Sûreté du Québec établit un lien entre quatre jeunes accusés en Outaouais et les appels à la bombe qui ont entraîné la fermeture de plusieurs écoles au Québec et en Ontario plus tôt cette semaine.

Le chef du service des communications de la SQ, Guy Lapointe, a dit, jeudi, en point de presse, que la police était désormais en mesure d'établir un lien entre les menaces faites contre une soixantaine d'établissements scolaires, mardi, et ces quatre jeunes âgés de 16 et 17 ans accusés en Outaouais.

Les adolescents en question sont originaires de Wakefield, Chelsea et L'Ange-Gardien. Ces jeunes ont été arrêtés en raison des menaces formulées les 28 et 29 octobre contre des écoles des régions de l'Outaouais et d'Ottawa.

La SQ a affirmé que la police comptait ajouter des chefs d'accusation de complot, faux messages et menaces contre ces jeunes, ayant déjà été accusés de méfaits.

M. Lapointe a affirmé qu'aucun colis suspect n'avait été repéré dans les fouilles exécutées dans les écoles par la SQ.

Le porte-parole de la SQ a affirmé que l'enquête se poursuivait et que d'autres arrestations pourraient survenir.

En réponse à une question des médias, M. Lapointe a précisé qu'il s'agissait d'«étudiants», et a dit ignorer si ceux-ci avaient des antécédents.

En Estrie, des écoles primaires de Magog ont été évacuées et le Cégep de Sherbrooke a reçu des menaces. À Drummondville, le cégep a été évacué.

- Avec Claude Plante

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