Un policier agressé au couteau au centre-ville

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Un individu atteint de problème de santé mentale, en crise, a tenté d'agresser un agent du Service de police de Sherbrooke mercredi au centre-ville.

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(SHERBROOKE) Un individu atteint de problème de santé mentale, en crise, a tenté d'agresser un agent du Service de police de Sherbrooke mercredi au centre-ville.

Le sergent de patrouille du SPS effectuait sa ronde de surveillance lorsqu'il a été interpellé par une femme à l'intersection des rues King et Belvédère.

« La plaignante a signalé la présence de l'individu qui paraissait bizarre de l'autre côté de la rue. Le policier a voulu faire les vérifications d'usage, mais l'individu a commencé à frapper le véhicule à coups de pied », explique le porte-parole du SPS, Martin Carrier.

Lorsqu'il a voulu sortir de son véhicule, le suspect a pointé un couteau en direction du policier.

« Les renforts policiers sont arrivés. Ils ont réussi à maitriser le suspect qui a lâché son couteau au bon moment », mentionne le porte-parole du SPS.

Personne n'a été blessé lors de cette affaire.

L'individu de 27 ans a été conduit au CHUS, Hôtel-Dieu.

Des accusations pourraient être portées contre lui au palais de justice de Sherbrooke.

Pas de remise en liberté pour Sébastien Lussier

Accusé de braquage de domicile, Sébastien Lussier demeurera derrière les barreaux jusqu'à la fin des procédures judiciaires dans son dossier.

Sa remise en liberté sous conditions lui a été refusée au palais de justice de Sherbrooke.

Lussier, défendu par Me Mélissa Gilbert, fait partie d'un groupe de quatre suspects qui aurait participé à un braquage de domicile pour une affaire de dette de drogue.

Lussier reviendra devant le tribunal le 9 novembre prochain en compagnie de Jade Thiboutot et Philippe Raîche-Fortier au palais de justice de Sherbrooke pour la suite des procédures concernant les accusations d'introduction par effraction pour y commettre un vol qualifié, d'extorsion ainsi que des voies de fait causant des lésions.

Raîche-Fortier a renoncé à son enquête sur remise en liberté.

Le quatrième individu accusé dans cette affaire, Jimmy Authier-Veilleux, représenté par Me Marc-André Champagne de l'aide juridique, a été remis en liberté. Ce dernier occupait vraisemblablement les fonctions de chauffeur dans cette affaire.

Le quatuor aurait été impliqué dans un événement où ils auraient tenté de soutirer à un individu un montant d'argent pour une dette.

La victime aurait été frappée à plusieurs reprises au visage. Il aurait réussi à se défaire de l'emprise de ses agresseurs en s'emparant d'un couteau à légumes.

Les assaillants auraient quitté les lieux après s'être emparés d'une console de jeux ainsi que d'un ordinateur portable.

Dave Poulin-Beaunoyer veut une révision de son cautionnement

Dave Poulin-Beaunoyer s'adressera à la Cour supérieure pour tenter d'être remis en liberté.

Accusé de l'homicide involontaire coupable d'un enfant de 20 mois, Dave Poulin-Beaunoyer s'est vu refuser sa remise en liberté le 19 octobre dernier.

Dave Poulin-Beaunoyer a été arrêté le 6 octobre en lien avec le décès d'un bambin de 20 mois, le 26 septembre.

Son avocat, Me Benoit Gagnon de l'aide juridique a annoncé au tribunal mercredi qu'il allait présenter pour son client une requête en révision de cautionnement.

Le dossier a été reporté au 9 novembre prochain devant un juge de la Cour supérieure afin de fixer cette étape des procédures qui se veut en quelque sorte un appel de la décision rendue par la juge Claire Desgens de la Cour du Québec à la suite de son enquête sur remise en liberté.

Le ministère public est représenté par la procureure aux poursuites criminelles Me Joanny Saint-Pierre.

Une ordonnance de non-publication émise par la juge Desgens empêche de révéler le contenu des faits révélés lors de cette enquête sur remise en liberté.

Comme à toutes les comparutions de Dave Poulin-Beaunoyer, ses proches et sa famille assistaient aux procédures.

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