Un détenu accusé de trafic de stupéfiants à la prison de Sherbrooke

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Un détenu est accusé d'avoir tenté de faire entrer de la drogue en prison avec l'aide d'un autre individu, lors de sa détention provisoire au Centre de détention de Sherbrooke.

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(SHERBROOKE) Détenu dans un pénitencier fédéral en Colombie-Britannique, Vincent Langlois était de retour devant le tribunal mercredi à Sherbrooke pour une affaire de trafic de stupéfiants derrière les barreaux.

Langlois est accusé d'avoir tenté de faire entrer de la drogue en prison avec l'aide d'un autre individu, Alexis Boudreau, lors de sa détention provisoire au Centre de détention de Sherbrooke pendant les procédures judiciaires après son arrestation dans le projet « Récif ».

Son avocat Me Joël Bourassa a multiplié les requêtes pour que son client soit rapatrié au Québec afin qu'il comparaisse dans ce dossier. L'infraction reprochée de trafic de stupéfiants à l'intérieur des murs d'une prison est survenue avant l'imposition de sa peine fédérale.

Me Bourassa et Me Sébastien Gagnon, l'avocat de Boudreau, ont reporté le dossier au 28 octobre prochain. C'est Me Andy Drouin qui représente le ministère public dans cette affaire.

Acteur majeur dans l'organisation criminelle démantelée dans le cadre de l'opération « récif » en novembre 2012, Vincent Langlois a été condamné à cinq ans de prison en juin 2014.

Ce dernier avait été reconnu avoir été à la tête d'un réseau de revendeurs de cocaïne, méthamphétamine, cannabis et résine de cannabis dans les bars et sur la rue à Magog.

Il avait plaidé coupable aux accusations de complot, possession dans le but de trafic et trafic de stupéfiants. Du même souffle, il avait réglé ses autres dossiers devant le tribunal.

Il a reconnu le vol du coffre-fort de son beau-père, qui contenait quelque 60 000 $. Il avait organisé le déplacement de ceux-ci vers l'hôpital. Toute cette organisation du vol avait été captée lors de l'écoute électronique qui a servi de preuve dans le cadre du projet « récif ». Le montant du vol a été dépensé par Langlois.

Il a aussi plaidé coupable à deux possessions de cannabis et d'huile de cannabis à l'intérieur des murs du Centre de détention de Sherbrooke, mais pas au trafic des comprimés de méthamphétamine dont il était question mercredi devant le tribunal.

L'opération « récif » avait permis de saisir 120 grammes de cocaïne, 420 comprimés de méthamphétamine, du cannabis, 25 000 $ en argent, une vingtaine d'armes, dont certains de fort calibre, et du matériel informatique. Cette opération menée par le module d'enquêtes régionales de l'Estrie de la Sûreté du Québec avait mobilisé plus de 200 policiers de tous les corps de la région, et visait à mettre hors service diverses cellules reliées principalement au trafic de cocaïne, dont celle de Vincent Langlois.

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